L’eau, passeuse de conscience

Notre physiologie repose sur l’eau

Dans la thérapie psycho-corporelle que je propose, l’eau de notre corps est la base du travail.
En effet, la première forme de vie sur terre, la première cellule, est apparue dans l’eau. Le foetus humain, lui aussi, se développe dans l’eau (le liquide amniotique) et le corps humain est composé essentiellement de molécules d’eau. (99%)
L’eau est donc notre origine et notre identité. On en déduit alors que l’eau est le support de la conscience et donc de notre âme.
C’est pourquoi nous devons nettoyer, dépolluer et libérer l’eau de notre corps de tous les déchets toxiques accumulés pour que la vie circule plus facilement en chacun de nous. Plus notre eau est libre et circulante, plus nous sommes en connexion avec notre âme, et donc , plus nous pouvons donner un véritable sens à notre vie.

Un article diffusé par INREES reprend ces affirmations en utilisant d’autres termes, plus scientifiques en lien avec la physique quantique…en voici un extrait.

 » L’apparition de la conscience au cœur du vivant reste un mystère à élucider. Pour le Pr Marc Henry, l’eau, composante majeure de nos physiologies, pourrait détenir des clés surprenantes.

L’eau participe forcément à l’apparition de notre conscience », révèle Marc Henry, professeur de chimie à l’université de Strasbourg et chercheur associé au CNRS. La vie est née dans l’eau et celle-ci est bien plus qu’un simple liquide corporel. Composante majoritaire et intime de notre être, elle fait non seulement 70 % de notre poids – soit les 3/4 de notre corps – mais « elle compte pour 99 % du nombre de molécules qui composent nos cellules », souligne ce spécialiste de l’eau. Plus petites en taille, écrasantes en nombre, les molécules d’eau sont notre matière première fondamentale.

Pourtant, nos modèles de compréhension du vivant sont souvent envisagés de manière anhydre. Nous représentons par exemple l’ ADN sans les millions de molécules d’eau qui la structurent – et sans lesquelles son fonctionnement est altéré. « Il faut non seulement remettre l’eau au cœur du vivant mais au centre du débat sur la conscience. Si nous sommes faits essentiellement d’eau, celle-ci joue forcément un rôle dans l’émergence de nos capacités psychiques », appuie Marc Henry.

H2O fait des vagues

Fuyant la solitude, H2O cherche constamment à tisser des liens. Zoomer sur une goutte d’eau est comme regarder une ruche au moment de son activité la plus intense. Ca grouille de connections qui se font, se défont, se refont toutes les 10-12 secondes. C’est d’une rapidité extrême. Et c’est là que l’énigme affleure. Au cœur de cette plasticité relationnelle incroyable, apparaissent des phénomènes de synchronisation déconcertants. Tels les poissons d’un banc agissant à l’unisson, les oiseaux d’une volée homogène, nos molécules d’eau vont parfois opérer de manière coordonnée. En un instant, elles se mettent toutes à s’orienter dans la même direction et à avoir le même comportement. « En physique quantique des champs, cela s’appelle une cohérence de phase : un nombre de molécules d’eau, impossible a compter car fluctuant, se comporte comme un groupe cohérent pendant un certain temps », détaille le Pr Henry. Nos molécules d’eau semblent surfer sur des vagues invisibles. (…)

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