Messages contradictoires et confusion médiatiques

Depuis le début de l’année 2020, nous sommes exposés à des messages concernant le virus qui vont dans tous les sens.

Le point de départ est  la  peur de mort qui touche tout le monde, toutes les couches de la société, quelque soit notre niveau d’instruction. Cette peur de mort bombardée par les média a été renforcée par le confinement qui a physiquement  mis le monde entier à l’arrêt et qui a connecté la peur de mort aux cellules du  corps.

Je voulais m’intéresser aujourd’hui au fonctionnement de nos medias traditionnels qui transmettent les messages et à l’évolution de leur stratégie depuis ce début d’année.  

  • Les media traditionnels

Aujourd’hui, en octobre 2020, la terreur est toujours bien entretenue : Des messages contradictoires sont envoyés par des journalistes, qui relient les dépêches émises par 2 agences de presse (AFP et Reuters).  Une pensée unique déployée par la TV, la radio et les journaux avec des débats sans contradicteurs, des chiffres avancés sans justifications, des intervenants rémunérés par des laboratoires mais dont la mention n’est jamais précisée.

Ces journalistes mettent en avant des prédictions dramatiques issues d’ordinateurs (algorithmes) au détriment des constats fait par les médecins sur le terrain, dans la réalité.

Cela est suffisant pour sidérer le mental par la peur et pour que chacun se  créé des stratégies de protections psychologiques qui peuvent aller jusqu’au déni : « les autorités nous protègent forcément »,  « C’est impossible qu’ils nous mentent », « Cela ne peut pas exister »!

Pour entretenir le climat de peur, ils  utilisent des stratégies comme le langage paradoxal et la constante modification des critères et des normes ! Tout cela mis ensemble génère obligatoirement de la confusion mentale, de la perte de sens, jusqu’au refus de savoir.

  • Le langage paradoxal 

 C’est une affirmation  qui se contredit elle- même. 

Les mots ont un sens que l’on apprend très tôt dans notre vie et que l’on explore à l’école. Mais quand,  dans une phrase,  on contredit le sens même du mot, cela créer dans l’esprit des personnes, une confusion, car émotionnellement il est impossible de choisir, de trancher.

Ainsi :

Les personnes saines, en bonne santé,  sont « malades » car potentiellement porteurs du virus ; les jeunes en bonne santé sont devenus « dangereux » pour leur grands parents fragiles ;  les personnes âgées sont isolées et abandonnées pour les « protéger » ;  les enfants ne sont pas contagieux mais  doivent porter un masque toute la journée ;

Ou,  si vous refusez de porter le masque pour respirez librement, (l’oxygène : la base du fonctionnement humain !)  vous devenez un « dangereux criminel » pour les autres !

Et encore, on confine les gens en bonne santé…  

De cette façon, il n’y a plus de bon sens et tout le monde devient l’ennemi des autres.  Il ne reste plus qu’à s’isoler, abolir les attachements affectifs, la sociabilité, la convivialité, et l’humanité.

  • MODIFICATION DES CRITERES

D’autres part, on a pu constater depuis le mois de juin que les journalistes avaient  modifié les curseurs de décompte de l’épidémie et qu’ils avaient déterminé de nouveaux  seuils.

En mars 2020, ils faisaient le décompte des morts. Aujourd’hui, comme il n’y a plus de morts, ils décomptent les cas testés positifs (mais non malades)  pour maintenir des courbes en hausse.

Autre exemple, pendant l’épidémie, les masques étaient déclarés inutiles et non autorisés à la vente. Et aujourd’hui que l’épidémie est terminée, ils sont obligatoires partout, tout le temps, pour tous !

Les critères passent leur temps à changer depuis le début de l’année. Les informations se contredisent constamment et parfois dans la même journée. En fait, on peut constater que quand un indicateur ne correspond plus à la charge d’anxiété voulue par les dirigeants alors ils changent l’indicateur.

  • POURQUOI FONT-ILS CELA ? 

Il est légitime et plutôt sain de  se poser la question !

Pourquoi les media manipulent par le mensonge ou l’omission volontaire ? Peut -être parce qu’ils sont un outil des pouvoirs en place et que les dirigeants ont des intérêts particuliers. Les media leurs servent à déployer leur « marketing » !

Ces manipulations créent de la confusion dans les esprits et paralysent la volonté. Ainsi, la population se soumet facilement aux règles, elle obéit…

Toutes ces accumulations d’erreurs et de fausses affirmations contribuent à créer des fausses croyances, des résignations, des frustrations et  finalement du désespoir chez les gens, … voir pire.

Les dirigeants d’un pays représentent l’autorité et  symboliquement, ils représentent la figure paternelle. En psychothérapie, le travail principal consiste à se libérer de l’emprise parentale sur soi, se libérer des interdits et des énergies négatives transmises par les parents et la généalogie pour s’épanouir librement et créer sa vie.

La difficulté aujourd’hui, c’est de trouver le courage de s’opposer à une  autorité quand elle est toxique et malveillante.

C’est aussi de gérer  l’incohérence des ordres et contre-ordres de l’autorité déconnectée de la réalité.

Comme l’a précisé la ministre déléguée aux sports  le 28 septembre 2020 : « les décisions aujourd’hui ne sont pas prises en fonction de la réalité du virus mais pour continuer à discipliner la population ». !! Mais pourquoi veulent-ils discipliner et soumettre les populations et ce, de façon mondiale ?

  • L’HUMAIN CREATEUR 

Nous sommes des êtres vivants,  créatifs à l’infini, aimants,  aux multiples formes et caractères et nous nous épanouissons dans l’Amour, le partage, l’échange avec autrui, la tendresse, l’abondance.

Dans ce chaos actuel, dans cette désorganisation de civilisation,  il est important  de trouver ses propres appuis : Se tourner vers ce que l’on aime faire, ce qui nous rend heureux, vers les personnes aimantes, rassurantes et accepter leur soutien.

Il est aussi vraiment essentiel de ne pas donner notre consentement à ce que nous ne voulons pas : oser dire Non à ce que nous ressentons comme malsain, violent ou dégradant. C’est le respect de soi-même.

Ce chaos ne durera pas, il aura forcément une fin pour laisser la place au renouveau.  Tout comme en thérapie, la désorganisation d’un programme ancien,  d’une croyance et le mal- être qui va avec sont temporaires. C’est un passage momentané qui va permettre l’accès a plus de conscience, plus de liberté, plus de paix et d’Amour.

C’est tout ce que je nous souhaite, rapidement !

Le système immunitaire : le grand oublié !

L’homo sapiens existe depuis 200 000 ans et nous sommes aujourd’hui près de 8 Milliards d’humains sur terre. Malgré tous les risques permanents, les bactéries, les virus, nous nous sommes continuellement adaptés et ce, grâce à notre Système Immunitaire. Nous co-évoluons avec notre environnement depuis 400 millions d’année et cette année, en 2020, on nous a répété sur tous les média que ce n’était plus possible  !! 

  • Qu’est-ce que le système Immunitaire ?

C’est un système biologique,  naturel, constitué d’éléments de reconnaissance et de défense, hérité de la naissance et acquis  au cours de la vie. 

Il est autonome et adaptatif. Il évolue au gré des contacts qu’il a avec les microbes. Quand il reconnait un élément comme non-soi, comme les virus, bactéries, parasites, poisons, il le détruit dans le but de toujours maintenir la vie. Le corps  crée alors une immunité naturelle très efficace qui lui permet de s’adapter pour rester en bonne santé. 

  • Comment l’entretenir ? 

Le système immunitaire est normalement très vigoureux dés la naissance. Ensuite, il a besoin qu’on prenne soin de lui pour entretenir sa force tout au long de la vie.

Pour ne pas tomber malade ou pour guérir facilement, il faut un bon système immunitaire. Les naturopathes, les homéopathes  disent aussi un bon « terrain » : vigoureux, réactif, puissant. L’âge n’est pas forcément un critère. On peut avoir un bon S.I. a 80 ans et un S.I. fragile à 30 ans. L’héritage et/ou les expériences de vie vont jouer un rôle important.  

Plusieurs facteurs sont nécessaires pour entretenir son S.I. : 

  • Avoir une très bonne alimentation : biologique, riche en vitamines, minéraux, sans excès de sucre, ni d’alcool, et une bonne digestion
  • Avoir un  bon sommeil, régulier  : bien dormir pour que le corps se régénère pendant la nuit 
  • Faire du sport : cela favorise l’oxygénation des cellules , élimine les déchets installés dans le corps, et maintient une bonne force musculaire. 
  • S’exposer à la nature, au soleil, au bon air pur. 
  • Rester calme et serein : regarder ses peurs en face et les transformer, si besoin avec  l’aide d’un psychothérapeute. Ne pas s’auto-détruire ! 

Notre santé vient de notre mode de vie, de nos habitudes et elle vient de l’intérieur de notre corps. Notre santé n’est pas extérieure à nous. Quand cette prévention n’est pas réalisée alors s’installent des maladies graves et des maladies chroniques ou des sur-infections.  Les médicaments chimiques devraient seulement être des aides d’urgence.

  • Etre autonome sur sa santé

Depuis cet hiver, on voudrait nous faire croire que notre protection aux microbes ne peut se faire que par un masque, des gants, du gel hydroalcoolique, une distance entre chaque humain et un vaccin  !! 

Est-ce une façon de modifier des normes ? Ce qui était naturel ne le sera plus…

Est-ce une façon d’installer progressivement une intelligence artificielle médicale ? nous éloigner du contact humain et de l’empathie du médecin…

Est-ce pour nous vendre des médicaments, un vaccin ? le bon sommeil, le sport, la nature, la sérénité sont gratuits …

Mes études de naturopathie ont été une source d’informations, de connaissances et d’autonomie de santé exceptionnelle. 

Ce sont des études qui devraient être dispensées dés l’école primaire tellement cela nous rend plus fort et confiant dans les capacités  de régénération du corps humain. 

On y apprend à respecter le corps, à lui laisser le temps de se nettoyer et à l’aider quand cela est nécessaire avec des techniques naturelles comme les plantes, l’eau, l’air, la psychologie, le sport..

La thérapie psychocorporelle agit dans le même sens,  en nous rendant notre capacité a digérer, régénérer et éliminer les émotions anciennes et douloureuses mémorisées dans le corps pour retrouver notre mouvement vibratoire. 

  • Une pneumonie en Inde

Lors d’un voyage aux sources du Gange en Inde il y a quelques années, j’ai été très malade. Une forte fièvre, une grosse bronchite qui m’empêchait de respirer, une fatigue immense, un malaise vagal. Je n’avais avec moi que mon nécessaire de santé de voyage que je prends tout le temps : de l’huile essentielle de lavande, des gouttes aux essences, des dragées pour le transit intestinal. J’ai appliqué mes techniques de naturopathie : j’ai beaucoup dormi, je me suis mise à la diète, j’ai arrété les laitages, vider mes intestins, absorbé les gouttes aux essences pour désinfecter en interne. Lors d’ un massage ayurvédique, j’ai été frictionnée avec un tampon de plantes très chaudes  dans le dos qui m’a libéré la respiration. En rentrant en France, j’étais guérie. Mon  médecin m’a dit que j’avais eu une pneumonie. La radio des poumons était rassurante.  Ce que j’ai fait, tout le monde peut le faire avec une bonne vitalité et un bon système immunitaire. 

  • Reprendre confiance dans le principe de  Vie 

Les consignes de santé données par le gouvernement  cette année ont été créatrices d’anxiété  car elles étaient  souvent incohérentes et contradictoires. Elles nous ont fait croire que l’on avait aucun pouvoir de guérison naturel  hormis les médicaments chimiques et un hypothétique vaccin sur un virus qui mute !! 

Il est important de nos jours de récupérer notre autonomie sur notre santé. 

Le meilleur vaccin, c’est la connaissance. Avoir  l’information juste sur le fonctionnement de notre physiologie et aussi rester lucide sur les enjeux financiers liés de nos jours aux médicaments chimiques qui n’ont rien à voir avec la santé humaine. 

C’est aussi  entretenir  chaque jour  notre terrain biologique, notre vitalité,  notre système immunitaire…

Vivre ensemble en 2020 avec les virus

 

Vivre en société, c’est vivre ensemble. Cela veut dire se rencontrer, se découvrir, s’adapter les uns aux autres, se mélanger, se respecter, se faire confiance…

  • Distanciation sociale

Cette année nous avons vu apparaitre dans tous nos médias traditionnels, l’arrivée d’un « nouveau virus ». A son sujet, il y a eu une communication basée uniquement sur l’émotionnel et sur la pire des peurs pour un être humain : la peur de mort.  Cette communication a mis la population dans un état de sidération par la panique organisée. 

Dés lors, la peur panique prend le contrôle  sur la raison. Une fois sidéré, le cerveau ne réfléchit plus ou mal…il se fige et donc devient prêt à se soumettre. 

Les solutions qui nous ont été imposées sont l’isolement par le confinement de tous  (même les personnes en bonne santé), une distanciation sociale permanente à venir, un masque sur le visage…

  • L’autre est un danger 

Ils convient de se demander ce que ces mesures impliquent insidieusement dans nos pensées : Le nouveau concept est l’idée que « chaque personne est, en soi, un danger pour l’autre ». Et pour contrer cela, on nous demande de  proscrire tout contact humain. 

Or, encourager la peur du contact et la peur de la proximité avec les autres est un signe très négatif de cette crise et une future source probable de déséquilibres fonctionnels. 

On a pu entendre par exemple que  les enfants étaient considérés comme « porteurs sains » et donc dangereux ! Désormais, quelle sera l’attitude des grand- parents avec leurs petits enfants ?

Les personnes de plus de 65 ans sont décrétées  comme personnes à risque : quelle sera l’attitude des enfants avec leur parents ? on le voit déjà…ils n’osent plus les approcher et ils les enferment chez eux  par peur du « drone virus » !

Ce sont des mesures qui cachent beaucoup de violence et qui vont diviser encore plus  les individus. Cela peut porter atteinte  à  la convivialité, aux rassemblements affectifs et festifs, à tout ce qui rend la vie agréable !  Où seront les sourires derrière les masques ?

  • Le toucher est une nécessité biologique

Le contact physique s’acquiert lors de notre naissance et il est primordial à notre sentiment de sécurité. Le contact de peau à peau est ce qui nous relie à l’affection, à la tendresse. C’est pourquoi on se sert dans les bras :  les parents caressent leurs enfants, les amants s’embrassent, les amis, la famille se donnent de la tendresse par des contacts légers et délicats. 

Le toucher est une nécessité biologique et la stimulation de la peau est un besoin fondamental de l’être humain, et vital pour les enfants, les personnes âgées et les malades. 

Sommes- nous conscients des conséquences que ces mesures drastiques vont impliquer sur l’équilibre émotionnel des  êtres humains  ?  Qu’en est- il des dépressions et des maladies chroniques générées par le désespoir de l’isolement, par les séparations, par le manque de tendresse ?

  • Prendre de la hauteur 

Alors pour ne pas se faire piéger par ces nouvelles « normes » restrictives , il est important de s’informer , de comprendre les enjeux, les mensonges, les manipulations sous jacentes. 

Cette idée de pandémie a commencé cet hiver par des statistiques qui ont semé la panique en annonçant un événement futur hypothétique et dramatique . Des spéculations qui se sont toutes révélées fausses aujourd’hui. 

Au début, la communication étant basée sur des spéculations et de  l’émotionnel morbide, il était alors impossible de comparer, de réfuter ou d’argumenter. 

Pourquoi cette année, les médias comptent les morts en temps réel et pas les années précédentes ? 

Il y  aussi de  fausses alertes dans les médias qui maintiennent des peurs dans le futur : Par exemple, il n’y aura pas de rebond ou de 2e vague épidémique car il n’y en a jamais ! Les épidémies ont toujours un pic de malades qui redescend ensuite et s’éteint. 

  • Peur de vivre

Pour reprendre une vie normale, comme avant, il faudra comprendre les faits, analyser la communication que l’on nous a servie et avoir conscience des excès et exagérations multiples.

Il faut aussi connaitre le fonctionnement d’un corps humain, du système immunitaire et surtout de notre   « terrain »   cher au Dr Béchamp (1816-1908). Il convient de  comprendre que nous sommes responsables de nous mêmes, de notre santé et que nous pouvons avoir confiance en notre système de défense physiologique si on en prend soin. 

C’est aussi la prise de conscience de nos peurs individuelles héritées de notre enfance, héritées de nos parents et leur transformation qui nous rendra plus fort pour vivre notre vie par amour et non par peur.

Nous avons besoin de nous ouvrir sur les autres, de découvrir le monde, de nous rassembler. 

et n’oublions pas que,  les peurs de mort sont en réalité … des peurs de vivre. ! 

 

Pour aller plus loin avec sérieux : https://youtu.be/FcvDi6tjldk

 

 

Le secret : toujours communiquer

En amour, en amitié,  il faut toujours communiquer. C’est la base de toute relation réussie.

Communiquer en se parlant avec sincérité,   permet de sortir du fantasme et de se confronter au réel. Cela donne les chances de  réaliser ses désirs, de satisfaire ses attentes et ses besoins.  C’est aussi une occasion d’harmoniser la relation, de se mettre a égalité sans que l’un domine l’autre. Car dans le refus de parler, il y a inconsciemment, volonté de dominer la situation en la fuyant.

  • Il ne faut jamais laisser passer les occasions de parler

Il ne faut jamais laisser passer les occasions de se parler  : d’abord parce que refuser de répondre laisse l’autre dans le vide et dans l’attente, indéfiniment. Et ensuite parce que ce n’est pas respectueux de celui qui a fait l’effort de tendre la main et qui avait le courage de se confier.

  • Découragement et abandon

Ne pas communiquer, refuser de se parler génère des non-dits et des malentendus qui inévitablement conduisent au découragement et enfin à l’abandon. Découragé par des occasions ratées, on fini par abandonner la relation qui mène nulle part puisque chacun reste dans son monde. Dans un couple, le manque de communication sincère entraine souvent un retrait émotionnel qui provoque lentement une perte totale d’intérêt.

  • Des regrets

Enfin, cela fait le lit des regrets. Certaines personnes ont passé leur vie à regretter de ne pas avoir parlé quand il le fallait a une personne aimée. Leur chemin s’est  séparé. Ils sont allés vers une destination décevante sans jamais pouvoir retrouver leur lumière intérieure.

Ce n’est pas l’amour aussi merveilleux soit-il qui permet à deux êtres qui s’aiment de rester ensemble dans une vie. C’est la qualité de la communication, la richesse des échanges et la vitalité des partages qui nourriront leur relation et la maintiendront vivante. 

Jacques Salomé 

*Photo « Vacances romaines » avec Audrey Hepburn et Gregory Peck

Médicaments, alcool, drogues, quelles conséquences ?

Je voudrais aborder aujourd’hui un phénomène que l’on pourrait considérer comme banal et qui pourtant, insidieusement, a beaucoup plus de conséquences fâcheuses que l’on imagine.  La réponse  médicaments, anxyolitique, verres d’alcool ou prise de drogue face à une émotion intense est un fonctionnement qui soulage sur l’instant mais qui installe la personne dans un cercle vicieux, qui fait tourner en rond inévitablement.

  • L’ecole de la Vie

La vie sur terre n’est pas toujours facile, on est tous d’accord sur cela ! C’est une école qui nous demande constamment d’expérimenter de nouvelles façons de vivre, de nous dépasser et d’explorer des endroits ou des facettes de nous même que l’on connaît peu voire pas du tout. C’est notre mission d’âme et personne n’y échappe.  Si on essaie de fuir ces missions qui s’imposent à nous, la vie se charge de nous resservir le même scénario à l’infini et elle a toute la vie pour cela !  Jusqu’à ce qu’on arrive à dépasser nos frayeurs, nos blocages et que l’on réalise notre mission.

  • Un brouillard isolant 

Alors quelles sont les conséquences dans le corps et la psyché quand une personne répond à toutes ses émotions fortes par un Lexomil, du cannabis ou un verre de whisky ?  Ces substances ont pour effet de couper l’individu de ses ressentis, de l’empêcher de ressentir et de placer la conscience dans un brouillard. Cela va créer une sorte de nuage gris isolant : Plus de ressentis émotionnels, plus de pensées lucides,  plus d’analyses, plus de désirs….

Les problèmes que cela engendre sont pernicieux car quand on s’en rend compte, il est souvent trop tard et les habitudes sont installées. C’est confortable ! Mais malheureusement, ces substances chimiques qui isolent des peurs, des tristesses ,  isolent aussi du plaisir et de tout ce qui est agréable.

Les molécules chimiques ne trient pas !! Elles isolent, elles coupent.  Point.  Du mauvais… mais aussi du bon !

Cela va donc mettre la personne dans une vie vide d’émotions, vide de sens, vidée de ses plaisirs affectifs et  sensoriels, vide de désirs et cela, dans tous les domaines. Cela va impliquer aussi la vie professionnelle : perte de créativité, perte d’enthousiasme, de  motivation…

  • La pensée tourne en rond

La molécule chimique dans son fonctionnement va aussi bloquer l’eau du corps car le corps ne reconnaît pas ces molécules. Ainsi, dans les cerveaux,  elle va entrainer un fonctionnement de pensées et d’action qui tourne en rond. La pensée revient toujours à son point de départ sans pouvoir évoluer vers autre chose. Le schéma se répète indéfiniment.

Inconsciemment, c’est aussi, ce que demande l’individu au médicament : « Je ne veux pas voir, je ne veux pas savoir, je ne veux rien changer, je veux tourner en rond…. »

  • Des solutions existent

Pour sortir de ce cercle vicieux et arrêter de tourner en rond dans sa vie, il existe des solutions comme parler, exprimer ses peurs, ses craintes,  ses états d’âme à une personne qui sait écouter et comprendre sans juger. Cela fait beaucoup de bien de pouvoir dire ce que l’on a sur le cœur et soulage les peurs et les craintes. On se rend compte alors que la réalité est bien plus facile à vivre que ce que notre mental fabrique ! Et qu’il y a des solutions a tout.

Nous pouvons réfléchir  en séance et chercher ce qui peut expliquer ces comportements et programmer l’individu a répéter ce fonctionnement fuite  en explorant plusieurs pistes comme la naissance, l’héritage familial,  un modèle donné où le médicament et/ou l’alcool permettent de fuir la réalité….

Avec cela, le travail de thérapie psychocorporel permet de libérer les cellules des schémas de pensées figées, des déchets chimiques bloquant et des fonctionnements douloureux car répétitifs.

 

 

Se guérir autrement

 

Cette citation de Platon illustre parfaitement le livre de Marie Lise Labonté , « Se guérir autrement c’est possible ; Comment j’ai vaincu ma maladie ». Elle raconte son évolution psychologique face à sa maladie, l’arthrite rhumatoïde,  les étapes qu’elle a traversées et les prises de conscience progressives qui lui ont permis de retrouver la santé.

 

Dans un premier temps, elle explique qu’elle a  lutté contre sa maladie, par peur de  ressentir la douleur, ce qui l’a mise dans un état dépressif persistant . Elle a rencontré la peur, la tristesse, le désespoir, la colère contre la maladie.

Puis elle a tenté de fuir la maladie. Etre malade donnait un sens à son existence et  finalement la rendait presque heureuse. Elle était reconnue comme étant victime et donc acceptait mieux cette position de malade. De cette façon, elle pensait sortir de la programmation familiale.

Enfin, quand elle  s’est sentie vraiment seule face à sa maladie,  elle a commencé  à chercher une solution.

« Vous seul avez la clé de comprendre le corps que vous habitez, mais l’habitez- vous ?  »                    Marie Thérèse Bertherat

 

Marie Lise Labonté comprends qu’elle est morcelée. Elle a donné sa tête au psychologue, son corps aux médecins et son coeur à ses parents.

  • L’antigymnastique

Avec l’aide de MT Bertherat, elle entreprends de travailler avec son corps, par le mouvement et la relaxation,  à la place des médicaments. Le plus douloureux dit-elle, n’est pas la douleur mais de refuser de cette douleur. Le plus dur, c’était d’aller à la rencontre de ce qui faisait mal, du corps vers l’esprit, pour guérir. Elle comprends que le médicament qui lui évite d’avoir mal, l’emmure dans sa douleur qui devenait  de plus en plus destructrice : son système immunitaire baisse  et l’attire dans le désespoir.

  • Les cuirasses

La maladie ne se développe jamais seule, elle est soutenue par son milieu. La maladie est donc une compensation  à ce  système douloureux. Le but est alors d’ enlever les protections ou les barrages pour retrouver l’auto- guérison que le corps peut faire naturellement. Ces barrages, elles les nomment  des « cuirasses ». C’est comme une carapace fabriquée inconsciemment, une protection contre les attaques, parfois  depuis la gestation. Ces cuirasses se développent par réflexes de survie. Pour guérir il faut passer à travers ses couches de protection pour retrouver le potentiel de vie.

  • La thérapie psychocorporelle

Les cuirasses sont maintenues par nos croyances, nos pensées limitatives qui nous enferment et aussi par des déchets chimiques ou synthétiques qui bloquent dans les cellules les traumatismes. La thérapie psychocorporelle aide justement à faire ce travail de prise de conscience des cuirasses et des barrages et à procéder à leur élimination par le système digestif.  Pour obtenir des transformations concrètes, il faudra  défaire les croyances,  les peurs et éliminer  les déchets (toxiques, synthétiques, …)  au cours de chaque séances de thérapie afin que la régénération puisse se faire.

 

 

 

L’eau, la matrice du vivant


L’eau est l’élément le plus important de notre planète puisqu’elle recouvre 70% de la surface du globe.
L’histoire de la vie s’est déroulée a 90% dans les océans et la première forme de vie sur notre planète, la première cellule se développe dans l’eau de mer.  Cette eau marine bénéficie de différents apports : le soleil, le brassage par les courants, la lune, des composants chimiques, des sels minéraux.. En définitive, cette eau est chargée d’informations diverses.

De même, nous les humains, nous nous développons pendant 9 mois de gestation dans l’eau, une eau qui a des  composants identiques à l’eau marine.
Et comme  notre planète, le corps humain est constitué de 70% d’eau. Et 99% des molécules constituant notre corps sont des molécules d’eau H2O.

  • La base de la vie, c’est l’eau

L’eau a un rôle fondamental pour préserver la santé. C’est elle, en effet, qui permet de réaliser toutes les fonctions de l’organisme : digestion des aliments, circulation du sang, élimination des déchets, régulation de la température interne, etc… Lorsque nous nous coupons le doigt, les liquides organiques amènent vers la coupure les éléments nécessaires à la cicatrisation. C’est physiologique et naturel.

Nos larmes sont salées parce que tout notre organisme est imbibé d’une eau légèrement salée nécessaire au bon fonctionnement de nos cellules. Nous avons besoin de sels minéraux dissous dans l’eau pour vivre. Et tous les sels minéraux présents dans l’eau de mer le sont dans des proportions similaires à celle des liquides extra-cellulaires et du plasma sanguin de l’organisme humain. C’est ce que René Quinton appelait l’identité marine. L’eau est notre identité.

  • La digestion des émotions grâce à l’eau

L’eau est nécessaire au processus de digestion : De la salive dans la bouche aux sucs gastriques de l’estomac, du transport des nutriments par le sang jusqu’à l’élimination des déchets par les reins et le colon.
Nous avons donc besoin que notre eau circule pour que fonctionne notre système digestif ainsi que l’élimination et la régénération.

Notre estomac digère beaucoup de choses : des aliments bien sur mais aussi et on l’oublie souvent, les émotions.

Une peur,  un choc sont  vécus avec le corps : notre estomac se serre, nos poings se crispent, nos muscles se tendent.. L’eau de notre corps va s’imprègner et mémoriser la peur. Si notre système digestif ne fait pas le travail de digestion à la suite de ces peurs, celles-ci vont  continuer d’exister dans nos cellules et s’activer dés qu’une situation semblable se représente.
Les traumatismes vont s’inscrirent dans le corps sous forme de molécules de plus en plus compliquées et rigides. Ces molécules vont se déposer sur les membranes, les articulations, les nerfs, la lymphe, etc. et finir par bloquer la circulation de l’eau dans notre corps. Elles vont alors constituer des programmes de mémoires  douloureux et répétitifs.
Nous avons oublié que nous avions ce pouvoir de digestion des émotions négatives et donc de libération et de transformation de notre état émotionnel.

  • Digérer grâce au travail psychocorporel

Le travail de thérapie psychocorporel propose de retrouver ce pouvoir personnel de digestion des émotions, de libérer les mémoires cellulaires très anciennes, cela même quand les souffrances ont été héritées de nos parents et grands parents.
Retrouver son pouvoir de digestion des mémoires bloquées dans les cellules, c’est sortir de la dépression bloquée depuis longtemps et activer la transformation véritable.
C’est retrouver la joie de vivre.

Et comme il est dit dans le documentaire « Water, le pouvoir secret de l’eau » : « Rien dans le monde n’est plus souple et plus faible que l’eau. Mais pour enlever le dur et le fort, rien ne la surpasse. »

Qu’est ce qu’un bon thérapeute ?

Dans la multiplication des propositions thérapeutiques aujourd’hui, comment pourrait-on définir les qualités que devraient posséder tout thérapeute ?

Personnellement, je pense que l’on naît thérapeute et que notre  vie nous propose toutes les expériences nécessaires pour développer nos qualités innées et acquises.

  • Le chemin de vie du thérapeute

En effet, le chemin parcouru par le thérapeute lui-même  dans sa vie puis dans l’exploration de son vécu est primordial. Lorsque vous accompagnez un patient dans un désespoir, il faut pouvoir  supporter cette énergie de vide. Si vous l’accompagnez dans de la rage, il faut pouvoir l’entendre sans pour autant être bousculé par cette violence.

Le thérapeute doit avoir traversé et digéré suffisamment de choses pour être au clair avec lui même. Cette maturité, doublée de bienveillance lui permettront de se tenir solidement auprès du patient. En réalité, un thérapeute ne peut amener ces patients que là où il a été lui même. Plus il a travaillé sur lui, plus il a analysé son histoire personnelle et transgénérationnelle, plus il a exploré l’histoire de sa fécondation, de sa gestation et de sa naissance,  plus il pourra comprendre et aider son patient à se libérer. C’est aussi ce qui lui permettra de faire son travail de thérapeute  sur la durée.

  • La compassion

Il s’agit d’entendre les souffrances du patient sans jugement, avec bienveillance, dans une attitude de compassion sans être bouleversé.  La définition de la compassion étant de comprendre les douleurs d’autrui sans pour autant se laisser embarquer par ses douleurs.  (Contrairement à l’empathie qui induit que l’aidant s’implique émotionnellement dans les souffrances de l’autre).

  • La confiance

Dans cette relation patient/thérapeute,  la confiance est elle aussi, très importante. L’efficacité des soins dépend en grande partie de la confiance que le patient accorde au thérapeute. Cette confiance implique qu’il acceptera de lâcher prise, qu’il cessera de se défendre pour accepter de prendre conscience et de ressentir dans son corps.

Il est aussi important que le patient parle vrai, s’implique et s’engage dans la thérapie. Une personne qui vient tout en mettant en doute la technique proposée  ou qui interrompt la thérapie face à la 1ere résistance ne permettra jamais au thérapeute de l’aider vraiment…C’est d’ailleurs toujours important d’en faire prendre conscience au patient pour son évolution future car la réalité,  c’est que pour l’instant, il refuse d’être aidé ou de prendre conscience !

  • Les résonances 

Chaque patient exprime une  histoire différente qui  touche plus ou moins le thérapeute. D’une façon générale, un thérapeute va souvent attirer à lui des patients qui ont des histoires ressemblantes à la sienne ou qui ont des aspects similaires. Cela signifie aussi que l’on accompagne mieux ce que l’on connaît bien. D’où l’importance pour le thérapeute de bien avoir travaillé sur lui auparavant et de façon continue.

 

Etre soi-même

 

 

A l’heure où nous sommes tous connectés les uns aux autres par divers media, où l’information circule à grande vitesse, il est de plus en difficile de ne pas se laisser emporter par la pensée dominante.

Dans ce grand brouhaha d’informations choquantes, surprenantes, confuses et  qui va souvent toujours dans le même sens, il est devenu complexe de se faire son idée propre en prenant de la hauteur. Heureusement, si l’on cherche vraiment, on peut trouver sur internet des explications, des points de vue différents et éclairants.

Mais qu’en est- il ensuite de notre capacité à affirmer nos idées quand elles sont à l’opposé de la bien-pensance, des conventions ou tout simplement, des habitudes ?  Souvent, cela nous expose à des railleries, des moqueries,  parfois un peu méprisantes. Je me souviens, il y a 25 ans quand je m’exprimais sur l’importance  de manger naturel et biologique, on me prenait souvent de haut. Aujourd’hui, il est évident pour beaucoup qu’il est important pour notre santé d’éviter les produits chimiques, colorants, conservateurs et de consommer des produits qui ont poussés dans notre région, voire même si possible,  de faire pousser ses légumes dans son potager. Des scandales sanitaires ont depuis confirmés l’évidence pour préserver la santé de cela. 

« Etre soi même quand tout nous pousse à être comme tout le monde » demande une affirmation de soi, le courage d’être différent et d’assumer, sans baisser la tête, cette différence. Avoir la patience de s’expliquer mais parfois aussi …. laisser dire. Quand l’interlocuteur n’est pas prêt a ouvrir son esprit et sa conscience, alors  mieux vaut se retirer et attendre que les choses mûrissent pour éviter des fâcheries inutiles. Car elle finiront toujours par murir. Cela demande parfois aussi d’accepter de perdre un peu en sachant que l’on gagnera plus tard. 

Mais si l’Amour est derrière nos convictions, si l’Amour est notre moteur, alors il faut garder confiance et rester patient. Car c’est de toute évidence,  la voie juste pour nous. Celle qui nous récompensera de nos efforts. Et qui finira par fleurir dans tous les coeurs. 

 

 

 

Ressentir

Nous connaissons tous nos cinq sens dont notre corps est pourvu : l’ouïe, l’odorat, le goût, la vue et le toucher. Ils sont dotés d’influx nerveux, d’organes sensoriels, d’os, qui transmettent des vibrations et des informations à notre cerveau qui se charge de les analyser et de les comprendre.

Grace à nos sens, nous pouvons ressentir dans notre corps diverses émotions et de multiples sensations qui vont nous informer plus précisément sur la nature de l’expérience que l’on est en train de vivre : Plaisir ou douleur.

  • Développer nos ressentis

Le travail de psychothérapie lié au corps va permettre de libérer nos sens, d’en développer leur capacité et de se reconnecter à ces multiples informations qui nous traversent. C’est une façon de développer nos sensations personnelles et d’augmenter notre communication non verbale avec les êtres vivants, humains, animaux mais aussi les végétaux et parfois le minéral.

  • Mine d’informations

Augmenter et développer nos ressentis corporels est d’un grand intérêt pour nous les humains car ils nous permet d’avoir accès à des informations que le mental nous coupe.
Par exemple, l’intuition, c’est souvent une première pensée, fulgurante, qui arrive avant les préjugés, le raisonnement. Elle n’est accompagnée d’aucune émotion et on ne peut pas l’expliquer ou la justifier. Malheureusement, on l’écoute rarement car le mental prend rapidement le dessus en nous faisant croire que c’est n’importe quoi, ou que c’est impossible.
Mais l’intuition peut aussi s’exprimer par le corps. A l’occasion d’une rencontre ou d’une nouvelle expérience, on peut ressentir dans son corps la joie, l’enthousiasme, ou alors la peur dans le ventre, une angoisse au plexus. Ces informations en réalité nous préviennent de la suite et nous disent Go, Stop ou Prudence !!

  • Lâcher le contrôle du mental

Finalement, l’important est d’essayer de lâcher le contrôle et la lutte dans le mental pour laisser parler nos ressentis corporel et intuitifs. Cela peut nous guider vers de très belles expériences qu’on hésiterait à tenter…ou nous éviter des échecs douloureux.
Toutefois, l’échec serait quand même positif car il serait utile aux prises de conscience concernant notre fonctionnement personnel.
Pour lâcher le contrôle mental, il convient d’apprendre à revenir dans son centre, dans son ventre. La méditation est une aide, le sport en est une autre,…
Il faut parfois reconnaître en conscience notre peur de ressentir dans notre corps. Peur de ressentir la peur, peur de ressentir la douleur, peur de ressentir trop de plaisir. Dés lors, avoir  conscience de notre peur de ressentir permet de défaire cette peur, de la neutraliser et donc pouvoir accéder plus souvent à nos ressentis.