Le système immunitaire : le grand oublié !

L’homo sapiens existe depuis 200 000 ans et nous sommes aujourd’hui près de 8 Milliards d’humains sur terre. Malgré tous les risques permanents, les bactéries, les virus, nous nous sommes continuellement adaptés et ce, grâce à notre Système Immunitaire. Nous co-évoluons avec notre environnement depuis 400 millions d’année et cette année, en 2020, on nous a répété sur tous les média que ce n’était plus possible  !! 

  • Qu’est-ce que le système Immunitaire ?

C’est un système biologique,  naturel, constitué d’éléments de reconnaissance et de défense, hérité de la naissance et acquis  au cours de la vie. 

Il est autonome et adaptatif. Il évolue au gré des contacts qu’il a avec les microbes. Quand il reconnait un élément comme non-soi, comme les virus, bactéries, parasites, poisons, il le détruit dans le but de toujours maintenir la vie. Le corps  crée alors une immunité naturelle très efficace qui lui permet de s’adapter pour rester en bonne santé. 

  • Comment l’entretenir ? 

Le système immunitaire est normalement très vigoureux dés la naissance. Ensuite, il a besoin qu’on prenne soin de lui pour entretenir sa force tout au long de la vie.

Pour ne pas tomber malade ou pour guérir facilement, il faut un bon système immunitaire. Les naturopathes, les homéopathes  disent aussi un bon « terrain » : vigoureux, réactif, puissant. L’âge n’est pas forcément un critère. On peut avoir un bon S.I. a 80 ans et un S.I. fragile à 30 ans. L’héritage et/ou les expériences de vie vont jouer un rôle important.  

Plusieurs facteurs sont nécessaires pour entretenir son S.I. : 

  • Avoir une très bonne alimentation : biologique, riche en vitamines, minéraux, sans excès de sucre, ni d’alcool, et une bonne digestion
  • Avoir un  bon sommeil, régulier  : bien dormir pour que le corps se régénère pendant la nuit 
  • Faire du sport : cela favorise l’oxygénation des cellules , élimine les déchets installés dans le corps, et maintient une bonne force musculaire. 
  • S’exposer à la nature, au soleil, au bon air pur. 
  • Rester calme et serein : regarder ses peurs en face et les transformer, si besoin avec  l’aide d’un psychothérapeute. Ne pas s’auto-détruire ! 

Notre santé vient de notre mode de vie, de nos habitudes et elle vient de l’intérieur de notre corps. Notre santé n’est pas extérieure à nous. Quand cette prévention n’est pas réalisée alors s’installent des maladies graves et des maladies chroniques ou des sur-infections.  Les médicaments chimiques devraient seulement être des aides d’urgence.

  • Etre autonome sur sa santé

Depuis cet hiver, on voudrait nous faire croire que notre protection aux microbes ne peut se faire que par un masque, des gants, du gel hydroalcoolique, une distance entre chaque humain et un vaccin  !! 

Est-ce une façon de modifier des normes ? Ce qui était naturel ne le sera plus…

Est-ce une façon d’installer progressivement une intelligence artificielle médicale ? nous éloigner du contact humain et de l’empathie du médecin…

Est-ce pour nous vendre des médicaments, un vaccin ? le bon sommeil, le sport, la nature, la sérénité sont gratuits …

Mes études de naturopathie ont été une source d’informations, de connaissances et d’autonomie de santé exceptionnelle. 

Ce sont des études qui devraient être dispensées dés l’école primaire tellement cela nous rend plus fort et confiant dans les capacités  de régénération du corps humain. 

On y apprend à respecter le corps, à lui laisser le temps de se nettoyer et à l’aider quand cela est nécessaire avec des techniques naturelles comme les plantes, l’eau, l’air, la psychologie, le sport..

La thérapie psychocorporelle agit dans le même sens,  en nous rendant notre capacité a digérer, régénérer et éliminer les émotions anciennes et douloureuses mémorisées dans le corps pour retrouver notre mouvement vibratoire. 

  • Une pneumonie en Inde

Lors d’un voyage aux sources du Gange en Inde il y a quelques années, j’ai été très malade. Une forte fièvre, une grosse bronchite qui m’empêchait de respirer, une fatigue immense, un malaise vagal. Je n’avais avec moi que mon nécessaire de santé de voyage que je prends tout le temps : de l’huile essentielle de lavande, des gouttes aux essences, des dragées pour le transit intestinal. J’ai appliqué mes techniques de naturopathie : j’ai beaucoup dormi, je me suis mise à la diète, j’ai arrété les laitages, vider mes intestins, absorbé les gouttes aux essences pour désinfecter en interne. Lors d’ un massage ayurvédique, j’ai été frictionnée avec un tampon de plantes très chaudes  dans le dos qui m’a libéré la respiration. En rentrant en France, j’étais guérie. Mon  médecin m’a dit que j’avais eu une pneumonie. La radio des poumons était rassurante.  Ce que j’ai fait, tout le monde peut le faire avec une bonne vitalité et un bon système immunitaire. 

  • Reprendre confiance dans le principe de  Vie 

Les consignes de santé données par le gouvernement  cette année ont été créatrices d’anxiété  car elles étaient  souvent incohérentes et contradictoires. Elles nous ont fait croire que l’on avait aucun pouvoir de guérison naturel  hormis les médicaments chimiques et un hypothétique vaccin sur un virus qui mute !! 

Il est important de nos jours de récupérer notre autonomie sur notre santé. 

Le meilleur vaccin, c’est la connaissance. Avoir  l’information juste sur le fonctionnement de notre physiologie et aussi rester lucide sur les enjeux financiers liés de nos jours aux médicaments chimiques qui n’ont rien à voir avec la santé humaine. 

C’est aussi  entretenir  chaque jour  notre terrain biologique, notre vitalité,  notre système immunitaire…

Vivre ensemble en 2020 avec les virus

 

Vivre en société, c’est vivre ensemble. Cela veut dire se rencontrer, se découvrir, s’adapter les uns aux autres, se mélanger, se respecter, se faire confiance…

  • Distanciation sociale

Cette année nous avons vu apparaitre dans tous nos médias traditionnels, l’arrivée d’un « nouveau virus ». A son sujet, il y a eu une communication basée uniquement sur l’émotionnel et sur la pire des peurs pour un être humain : la peur de mort.  Cette communication a mis la population dans un état de sidération par la panique organisée. 

Dés lors, la peur panique prend le contrôle  sur la raison. Une fois sidéré, le cerveau ne réfléchit plus ou mal…il se fige et donc devient prêt à se soumettre. 

Les solutions qui nous ont été imposées sont l’isolement par le confinement de tous  (même les personnes en bonne santé), une distanciation sociale permanente à venir, un masque sur le visage…

  • L’autre est un danger 

Ils convient de se demander ce que ces mesures impliquent insidieusement dans nos pensées : Le nouveau concept est l’idée que « chaque personne est, en soi, un danger pour l’autre ». Et pour contrer cela, on nous demande de  proscrire tout contact humain. 

Or, encourager la peur du contact et la peur de la proximité avec les autres est un signe très négatif de cette crise et une future source probable de déséquilibres fonctionnels. 

On a pu entendre par exemple que  les enfants étaient considérés comme « porteurs sains » et donc dangereux ! Désormais, quelle sera l’attitude des grand- parents avec leurs petits enfants ?

Les personnes de plus de 65 ans sont décrétées  comme personnes à risque : quelle sera l’attitude des enfants avec leur parents ? on le voit déjà…ils n’osent plus les approcher et ils les enferment chez eux  par peur du « drone virus » !

Ce sont des mesures qui cachent beaucoup de violence et qui vont diviser encore plus  les individus. Cela peut porter atteinte  à  la convivialité, aux rassemblements affectifs et festifs, à tout ce qui rend la vie agréable !  Où seront les sourires derrière les masques ?

  • Le toucher est une nécessité biologique

Le contact physique s’acquiert lors de notre naissance et il est primordial à notre sentiment de sécurité. Le contact de peau à peau est ce qui nous relie à l’affection, à la tendresse. C’est pourquoi on se sert dans les bras :  les parents caressent leurs enfants, les amants s’embrassent, les amis, la famille se donnent de la tendresse par des contacts légers et délicats. 

Le toucher est une nécessité biologique et la stimulation de la peau est un besoin fondamental de l’être humain, et vital pour les enfants, les personnes âgées et les malades. 

Sommes- nous conscients des conséquences que ces mesures drastiques vont impliquer sur l’équilibre émotionnel des  êtres humains  ?  Qu’en est- il des dépressions et des maladies chroniques générées par le désespoir de l’isolement, par les séparations, par le manque de tendresse ?

  • Prendre de la hauteur 

Alors pour ne pas se faire piéger par ces nouvelles « normes » restrictives , il est important de s’informer , de comprendre les enjeux, les mensonges, les manipulations sous jacentes. 

Cette idée de pandémie a commencé cet hiver par des statistiques qui ont semé la panique en annonçant un événement futur hypothétique et dramatique . Des spéculations qui se sont toutes révélées fausses aujourd’hui. 

Au début, la communication étant basée sur des spéculations et de  l’émotionnel morbide, il était alors impossible de comparer, de réfuter ou d’argumenter. 

Pourquoi cette année, les médias comptent les morts en temps réel et pas les années précédentes ? 

Il y  aussi de  fausses alertes dans les médias qui maintiennent des peurs dans le futur : Par exemple, il n’y aura pas de rebond ou de 2e vague épidémique car il n’y en a jamais ! Les épidémies ont toujours un pic de malades qui redescend ensuite et s’éteint. 

  • Peur de vivre

Pour reprendre une vie normale, comme avant, il faudra comprendre les faits, analyser la communication que l’on nous a servie et avoir conscience des excès et exagérations multiples.

Il faut aussi connaitre le fonctionnement d’un corps humain, du système immunitaire et surtout de notre   « terrain »   cher au Dr Béchamp (1816-1908). Il convient de  comprendre que nous sommes responsables de nous mêmes, de notre santé et que nous pouvons avoir confiance en notre système de défense physiologique si on en prend soin. 

C’est aussi la prise de conscience de nos peurs individuelles héritées de notre enfance, héritées de nos parents et leur transformation qui nous rendra plus fort pour vivre notre vie par amour et non par peur.

Nous avons besoin de nous ouvrir sur les autres, de découvrir le monde, de nous rassembler. 

et n’oublions pas que,  les peurs de mort sont en réalité … des peurs de vivre. ! 

 

Pour aller plus loin avec sérieux : https://youtu.be/FcvDi6tjldk

 

 

Le secret : toujours communiquer

En amour, en amitié,  il faut toujours communiquer. C’est la base de toute relation réussie.

Communiquer en se parlant avec sincérité,   permet de sortir du fantasme et de se confronter au réel. Cela donne les chances de  réaliser ses désirs, de satisfaire ses attentes et ses besoins.  C’est aussi une occasion d’harmoniser la relation, de se mettre a égalité sans que l’un domine l’autre. Car dans le refus de parler, il y a inconsciemment, volonté de dominer la situation en la fuyant.

  • Il ne faut jamais laisser passer les occasions de parler

Il ne faut jamais laisser passer les occasions de se parler  : d’abord parce que refuser de répondre laisse l’autre dans le vide et dans l’attente, indéfiniment. Et ensuite parce que ce n’est pas respectueux de celui qui a fait l’effort de tendre la main et qui avait le courage de se confier.

  • Découragement et abandon

Ne pas communiquer, refuser de se parler génère des non-dits et des malentendus qui inévitablement conduisent au découragement et enfin à l’abandon. Découragé par des occasions ratées, on fini par abandonner la relation qui mène nulle part puisque chacun reste dans son monde. Dans un couple, le manque de communication sincère entraine souvent un retrait émotionnel qui provoque lentement une perte totale d’intérêt.

  • Des regrets

Enfin, cela fait le lit des regrets. Certaines personnes ont passé leur vie à regretter de ne pas avoir parlé quand il le fallait a une personne aimée. Leur chemin s’est  séparé. Ils sont allés vers une destination décevante sans jamais pouvoir retrouver leur lumière intérieure.

Ce n’est pas l’amour aussi merveilleux soit-il qui permet à deux êtres qui s’aiment de rester ensemble dans une vie. C’est la qualité de la communication, la richesse des échanges et la vitalité des partages qui nourriront leur relation et la maintiendront vivante. 

Jacques Salomé 

*Photo « Vacances romaines » avec Audrey Hepburn et Gregory Peck

Médicaments, alcool, drogues, quelles conséquences ?

Je voudrais aborder aujourd’hui un phénomène que l’on pourrait considérer comme banal et qui pourtant, insidieusement, a beaucoup plus de conséquences fâcheuses que l’on imagine.  La réponse  médicaments, anxyolitique, verres d’alcool ou prise de drogue face à une émotion intense est un fonctionnement qui soulage sur l’instant mais qui installe la personne dans un cercle vicieux, qui fait tourner en rond inévitablement.

  • L’ecole de la Vie

La vie sur terre n’est pas toujours facile, on est tous d’accord sur cela ! C’est une école qui nous demande constamment d’expérimenter de nouvelles façons de vivre, de nous dépasser et d’explorer des endroits ou des facettes de nous même que l’on connaît peu voire pas du tout. C’est notre mission d’âme et personne n’y échappe.  Si on essaie de fuir ces missions qui s’imposent à nous, la vie se charge de nous resservir le même scénario à l’infini et elle a toute la vie pour cela !  Jusqu’à ce qu’on arrive à dépasser nos frayeurs, nos blocages et que l’on réalise notre mission.

  • Un brouillard isolant 

Alors quelles sont les conséquences dans le corps et la psyché quand une personne répond à toutes ses émotions fortes par un Lexomil, du cannabis ou un verre de whisky ?  Ces substances ont pour effet de couper l’individu de ses ressentis, de l’empêcher de ressentir et de placer la conscience dans un brouillard. Cela va créer une sorte de nuage gris isolant : Plus de ressentis émotionnels, plus de pensées lucides,  plus d’analyses, plus de désirs….

Les problèmes que cela engendre sont pernicieux car quand on s’en rend compte, il est souvent trop tard et les habitudes sont installées. C’est confortable ! Mais malheureusement, ces substances chimiques qui isolent des peurs, des tristesses ,  isolent aussi du plaisir et de tout ce qui est agréable.

Les molécules chimiques ne trient pas !! Elles isolent, elles coupent.  Point.  Du mauvais… mais aussi du bon !

Cela va donc mettre la personne dans une vie vide d’émotions, vide de sens, vidée de ses plaisirs affectifs et  sensoriels, vide de désirs et cela, dans tous les domaines. Cela va impliquer aussi la vie professionnelle : perte de créativité, perte d’enthousiasme, de  motivation…

  • La pensée tourne en rond

La molécule chimique dans son fonctionnement va aussi bloquer l’eau du corps car le corps ne reconnaît pas ces molécules. Ainsi, dans les cerveaux,  elle va entrainer un fonctionnement de pensées et d’action qui tourne en rond. La pensée revient toujours à son point de départ sans pouvoir évoluer vers autre chose. Le schéma se répète indéfiniment.

Inconsciemment, c’est aussi, ce que demande l’individu au médicament : « Je ne veux pas voir, je ne veux pas savoir, je ne veux rien changer, je veux tourner en rond…. »

  • Des solutions existent

Pour sortir de ce cercle vicieux et arrêter de tourner en rond dans sa vie, il existe des solutions comme parler, exprimer ses peurs, ses craintes,  ses états d’âme à une personne qui sait écouter et comprendre sans juger. Cela fait beaucoup de bien de pouvoir dire ce que l’on a sur le cœur et soulage les peurs et les craintes. On se rend compte alors que la réalité est bien plus facile à vivre que ce que notre mental fabrique ! Et qu’il y a des solutions a tout.

Nous pouvons réfléchir  en séance et chercher ce qui peut expliquer ces comportements et programmer l’individu a répéter ce fonctionnement fuite  en explorant plusieurs pistes comme la naissance, l’héritage familial,  un modèle donné où le médicament et/ou l’alcool permettent de fuir la réalité….

Avec cela, le travail de thérapie psychocorporel permet de libérer les cellules des schémas de pensées figées, des déchets chimiques bloquant et des fonctionnements douloureux car répétitifs.

 

 

Se guérir autrement

 

Cette citation de Platon illustre parfaitement le livre de Marie Lise Labonté , « Se guérir autrement c’est possible ; Comment j’ai vaincu ma maladie ». Elle raconte son évolution psychologique face à sa maladie, l’arthrite rhumatoïde,  les étapes qu’elle a traversées et les prises de conscience progressives qui lui ont permis de retrouver la santé.

 

Dans un premier temps, elle explique qu’elle a  lutté contre sa maladie, par peur de  ressentir la douleur, ce qui l’a mise dans un état dépressif persistant . Elle a rencontré la peur, la tristesse, le désespoir, la colère contre la maladie.

Puis elle a tenté de fuir la maladie. Etre malade donnait un sens à son existence et  finalement la rendait presque heureuse. Elle était reconnue comme étant victime et donc acceptait mieux cette position de malade. De cette façon, elle pensait sortir de la programmation familiale.

Enfin, quand elle  s’est sentie vraiment seule face à sa maladie,  elle a commencé  à chercher une solution.

« Vous seul avez la clé de comprendre le corps que vous habitez, mais l’habitez- vous ?  »                    Marie Thérèse Bertherat

 

Marie Lise Labonté comprends qu’elle est morcelée. Elle a donné sa tête au psychologue, son corps aux médecins et son coeur à ses parents.

  • L’antigymnastique

Avec l’aide de MT Bertherat, elle entreprends de travailler avec son corps, par le mouvement et la relaxation,  à la place des médicaments. Le plus douloureux dit-elle, n’est pas la douleur mais de refuser de cette douleur. Le plus dur, c’était d’aller à la rencontre de ce qui faisait mal, du corps vers l’esprit, pour guérir. Elle comprends que le médicament qui lui évite d’avoir mal, l’emmure dans sa douleur qui devenait  de plus en plus destructrice : son système immunitaire baisse  et l’attire dans le désespoir.

  • Les cuirasses

La maladie ne se développe jamais seule, elle est soutenue par son milieu. La maladie est donc une compensation  à ce  système douloureux. Le but est alors d’ enlever les protections ou les barrages pour retrouver l’auto- guérison que le corps peut faire naturellement. Ces barrages, elles les nomment  des « cuirasses ». C’est comme une carapace fabriquée inconsciemment, une protection contre les attaques, parfois  depuis la gestation. Ces cuirasses se développent par réflexes de survie. Pour guérir il faut passer à travers ses couches de protection pour retrouver le potentiel de vie.

  • La thérapie psychocorporelle

Les cuirasses sont maintenues par nos croyances, nos pensées limitatives qui nous enferment et aussi par des déchets chimiques ou synthétiques qui bloquent dans les cellules les traumatismes. La thérapie psychocorporelle aide justement à faire ce travail de prise de conscience des cuirasses et des barrages et à procéder à leur élimination par le système digestif.  Pour obtenir des transformations concrètes, il faudra  défaire les croyances,  les peurs et éliminer  les déchets (toxiques, synthétiques, …)  au cours de chaque séances de thérapie afin que la régénération puisse se faire.

 

 

 

Qu’est ce qu’un bon thérapeute ?

Dans la multiplication des propositions thérapeutiques aujourd’hui, comment pourrait-on définir les qualités que devraient posséder tout thérapeute ?

Personnellement, je pense que l’on naît thérapeute et que notre  vie nous propose toutes les expériences nécessaires pour développer nos qualités innées et acquises.

  • Le chemin de vie du thérapeute

En effet, le chemin parcouru par le thérapeute lui-même  dans sa vie puis dans l’exploration de son vécu est primordial. Lorsque vous accompagnez un patient dans un désespoir, il faut pouvoir  supporter cette énergie de vide. Si vous l’accompagnez dans de la rage, il faut pouvoir l’entendre sans pour autant être bousculé par cette violence.

Le thérapeute doit avoir traversé et digéré suffisamment de choses pour être au clair avec lui même. Cette maturité, doublée de bienveillance lui permettront de se tenir solidement auprès du patient. En réalité, un thérapeute ne peut amener ces patients que là où il a été lui même. Plus il a travaillé sur lui, plus il a analysé son histoire personnelle et transgénérationnelle, plus il a exploré l’histoire de sa fécondation, de sa gestation et de sa naissance,  plus il pourra comprendre et aider son patient à se libérer. C’est aussi ce qui lui permettra de faire son travail de thérapeute  sur la durée.

  • La compassion

Il s’agit d’entendre les souffrances du patient sans jugement, avec bienveillance, dans une attitude de compassion sans être bouleversé.  La définition de la compassion étant de comprendre les douleurs d’autrui sans pour autant se laisser embarquer par ses douleurs.  (Contrairement à l’empathie qui induit que l’aidant s’implique émotionnellement dans les souffrances de l’autre).

  • La confiance

Dans cette relation patient/thérapeute,  la confiance est elle aussi, très importante. L’efficacité des soins dépend en grande partie de la confiance que le patient accorde au thérapeute. Cette confiance implique qu’il acceptera de lâcher prise, qu’il cessera de se défendre pour accepter de prendre conscience et de ressentir dans son corps.

Il est aussi important que le patient parle vrai, s’implique et s’engage dans la thérapie. Une personne qui vient tout en mettant en doute la technique proposée  ou qui interrompt la thérapie face à la 1ere résistance ne permettra jamais au thérapeute de l’aider vraiment…C’est d’ailleurs toujours important d’en faire prendre conscience au patient pour son évolution future car la réalité,  c’est que pour l’instant, il refuse d’être aidé ou de prendre conscience !

  • Les résonances 

Chaque patient exprime une  histoire différente qui  touche plus ou moins le thérapeute. D’une façon générale, un thérapeute va souvent attirer à lui des patients qui ont des histoires ressemblantes à la sienne ou qui ont des aspects similaires. Cela signifie aussi que l’on accompagne mieux ce que l’on connaît bien. D’où l’importance pour le thérapeute de bien avoir travaillé sur lui auparavant et de façon continue.

 

Etre soi-même

 

 

A l’heure où nous sommes tous connectés les uns aux autres par divers media, où l’information circule à grande vitesse, il est de plus en difficile de ne pas se laisser emporter par la pensée dominante.

Dans ce grand brouhaha d’informations choquantes, surprenantes, confuses et  qui va souvent toujours dans le même sens, il est devenu complexe de se faire son idée propre en prenant de la hauteur. Heureusement, si l’on cherche vraiment, on peut trouver sur internet des explications, des points de vue différents et éclairants.

Mais qu’en est- il ensuite de notre capacité à affirmer nos idées quand elles sont à l’opposé de la bien-pensance, des conventions ou tout simplement, des habitudes ?  Souvent, cela nous expose à des railleries, des moqueries,  parfois un peu méprisantes. Je me souviens, il y a 25 ans quand je m’exprimais sur l’importance  de manger naturel et biologique, on me prenait souvent de haut. Aujourd’hui, il est évident pour beaucoup qu’il est important pour notre santé d’éviter les produits chimiques, colorants, conservateurs et de consommer des produits qui ont poussés dans notre région, voire même si possible,  de faire pousser ses légumes dans son potager. Des scandales sanitaires ont depuis confirmés l’évidence pour préserver la santé de cela. 

« Etre soi même quand tout nous pousse à être comme tout le monde » demande une affirmation de soi, le courage d’être différent et d’assumer, sans baisser la tête, cette différence. Avoir la patience de s’expliquer mais parfois aussi …. laisser dire. Quand l’interlocuteur n’est pas prêt a ouvrir son esprit et sa conscience, alors  mieux vaut se retirer et attendre que les choses mûrissent pour éviter des fâcheries inutiles. Car elle finiront toujours par murir. Cela demande parfois aussi d’accepter de perdre un peu en sachant que l’on gagnera plus tard. 

Mais si l’Amour est derrière nos convictions, si l’Amour est notre moteur, alors il faut garder confiance et rester patient. Car c’est de toute évidence,  la voie juste pour nous. Celle qui nous récompensera de nos efforts. Et qui finira par fleurir dans tous les coeurs. 

 

 

 

Notre naissance impacte notre vie

Dans une thérapie, la naissance est une phase essentielle de la vie d’un individu.

Nous constatons souvent comment le comportement d’un adulte est impacté fortement par les événements vécus lors de sa naissance. Plus en détail, nous pouvons analyser le temps de la gestation, le moment de l’accouchement, et l’accueil qui a été réservé au bébé dans ses premières heures de vie ainsi que les peurs et les traumatismes qui persistent.

  • Le temps de la gestation

Durant la grossesse, les émotions de la maman vont imprégner le bébé. Tout ce que vit la maman est ressenti et intégré par le bébé. L’agréable, comme l’amour, la tendresse, la joie de vivre mais aussi les émotions pénibles de peurs, de désespoir ou colère.

C’est l’exemple d’Alexandra  dont la mère se retrouve obligée de se séparer de son fils âgé de 10 ans au moment où elle tombe enceinte d’ Alexandra. Cette séparation est vécue par la maman comme un déchirement et elle va pleurer plusieurs mois durant de tristesse et de désespoir de ne plus voir son fils et de le voir souffrir. Alexandra  sera une petit fille pleine de vie, un peu rebelle, puis en grandissant,  qui deviendra de plus en plus triste et vivra à son adolescence une période de dépression inexpliquée et durable. Il faudra à Alexandra un travail psychothérapeutique corporel assez important pour comprendre l’origine de cette tristesse et enfin s’en libérer.

  • La naissance,  c’est l’accouchement

Le moment de la naissance est très important pour l’individu. C’est la première séparation  et le premier grand passage de la vie vécu par un humain.  Afin de vivre, il doit absolument sortir de l’utérus de sa mère et de l’eau  pour passer dans l’air et devenir un sujet indépendant. Suivant les évènements  qui se passent à la naissance, les transitions importantes et les séparations dans la vie du futur adulte seront sur le même mode la plus part du temps.

Ainsi, si l’on reprends l’exemple d’Alexandra,  sa fécondation vient 10 ans après celle de son frère, donc après un grand temps d’attente chez les parents. En revanche, sa naissance est très rapide et très facile pour sa maman.  Alexandra, dans sa vie d’adulte, devra souvent attendre longtemps que les changements importants se mettent en place et apprendra la patience.  D’ailleurs, on retrouve aussi  des cycles de 10 ans dans sa vie qui font intervenir les grands changements attendus.  En revanche, quand les choses sont mures et qu’elle a décidé de transformer sa vie, elle est ultra rapide. Les séparations sont rapides et nettes, les évolutions de vie sont franches et intègres comme à sa naissance.

Les naissances aujourd’hui sont  souvent programmées par des produits synthétiques afin d’arranger le planning du médecin ou de la maman. Le rythme du bébé, son désir de vivre n’est alors pas respecté et on l’oblige à naitre à un moment qui ne lui convient pas forcément. Cela peut amener l’adulte à se sentir toujours dérangé dans ce qu’il fait, comme si ce n’était jamais le bon moment pour lui.

Les césariennes sont aussi des naissances qui vont aller « chercher » le bébé. On peut retrouver parfois chez ces adultes, des comportements d’attente, ils attendent qu’on vienne les aider ou faire à leur place, sans efforts.

  • L’accueil du bébé à sa naissance

 Une fois ce passage difficile et éprouvant de la naissance effectué, le bébé a besoin de se sentir  apaisé, accueilli et sécurisé par la tendresse de ses parents, par leurs bras rassurants et réconfortants et regardé par le regard aimant de sa maman.

Quand tout cela manque, quand le bébé est séparé rapidement des parents, mis en pouponnière par exemple, le bébé futur adulte va apprendre à se méfier des  transitions. Il aura souvent peur de changer sa vie par peur de se retrouver seul et abandonné. Tout comme un enfant mis en couveuse à la naissance, il est séparé très vite  pour se retrouver dans un environnement austère et sans chaleur humaine. Il va vivre la solitude et peut-être ressentir l’abandon. Il va mettre en place une lutte pour vivre qui deviendra une habitude de vie. Cela peut amener le futur adulte à souvent lutter contre différentes situations de vie par peur de lâcher prise, par peur des  transformations.  Les changements pourront être  difficiles et douloureux.

Connaître le déroulement de sa naissance permet de faire un travail de conscience sur soi et de transformer souvent des fonctionnements douloureux qui nous freinent dans la vie professionnelle ou affective. Il convient alors de questionner les parents sur le sujet pour obtenir des informations sur notre histoire personnelle.

Le prénom

Le prénom est un des constituant principal de notre identité avec la date de naissance. Il n’est jamais choisi par hasard par nos parents et il y a toujours « une histoire » derrière ce choix qui devient un programme souvent inconscient donné à l’enfant.
Quand on souhaite chercher des informations dans le transgénérationnel, l’analyse du prénom est primordiale dans l’arbre généalogique du consultant.

 

  • Comment étudier un prénom

Il faut d’abord regarder si ce prénom existe déjà dans l’arbre généalogique, dans la branche maternelle ou paternelle.

Est-ce le prénom d’un grand père, d’une grand mère, ou autre ? Si il n’y a pas de concordance, on peut alors aller chercher ailleurs que dans l’arbre : parrain, marraine, amis, amant…

Si le prénom existe chez un aïeul , cela exprime alors la réaffirmation d’une identité. Il est donc important d’aller chercher des informations sur cet aïeul comme son métier, son mariage, sa filiation, ses revenus, son âge critique…

Choisir un prénom qui existe dans l’arbre signifie un processus de fidélité ou encore de loyauté envers les ancêtres directs. Mais cette loyauté envers la famille peut parfois empêcher de se différencier.

 

  • L’héritage d’un prénom fantasmé

Un parent peut choisir un prénom d’un être admiré ou aimé secrètement. En le donnant à son enfant, c’est une demande secrète à l’enfant de devenir ce personnage. C’est par exemple, le cas de Thomas qui a hérité du prénom d’un ami de sa mère dont elle était amoureuse et qui était médecin. Ici, la profession est très valorisée et se rajoute à l’aspect amour secret. Si le consultant ne répond pas par des études de médecine à la demande cachée de sa mère, il peut avoir à vivre des difficultés dans sa vie professionnelle. Toutefois, sans pour autant devenir médecin, il peut s’intéresser aux soins aux autres par d’autres méthodes.

C’est le cas aussi des prénoms issus d’un héros de roman, d’un film ou d’une célébrité.

Il est important que le consultant lise alors ce roman ou connaisse la vie de ce personnage pour comprendre le type de destinée souhaitée et programmée par le parent qui a choisi ce prénom.

On peut donner l’exemple de la chanteuse Lara Fabian dont le prénom a été choisi par sa mère dans le film « Le Docteur Jivago ». L’héroïne se nomme Lara et la musique du film « la chanson de Lara « est devenue très célèbre. De plus, le nom Fabian est celui d’une actrice française célèbre, Françoise Fabian. On peut penser que le succès de Lara Fabian est porté par son patronyme, c’est une sorte de lignée symbolique. Si en plus, elle a été encouragée par son entourage alors la réussite est fort probable.

 

  • Le prénom d’un enfant mort

Une configuration particulièrement difficile à vivre est de porter le prénom d’une personne morte avant sa naissance, comme si le consultant devait le remplacer. Le consultant est comme chargé de poursuivre l’existence du frère ou de la sœur morte prématurément par exemple. C’est une situation très compliquée à vivre, souvent douloureuse pour le consultant car il a beaucoup de mal à vivre pour lui. Ici, le travail de psychothérapie va vraiment l’aider à se libérer de « cet autre » qui prend toute la place, pour se retrouver lui -même et enfin vivre la vie qui lui correspond.

 

Il y a beaucoup à étudier dans un prénom et cela peut apporter beaucoup d’informations sur le vécu d’un patient.

Donner un surnom permet parfois d’échapper à la filiation de cette identité et de se différencier. Mais dans tous les cas, le choix du prénom d’un enfant n’est jamais anodin.

La révolution de l’Esprit

Pour bien commencer cette nouvelle année 2018,  que je vous souhaite sereine et douce, je vous transmets cette video de Tistrya. « La révolution de l’esprit ».

Les intervenants expliquent chacun un peu à leur façon, la direction que je prends  dans mes séances dans l’accompagnement de mes patients. L’important est de modifier nos pensées « racines » , celles qui viennent de loin et dont nous n’avons plus conscience,  pour transformer notre présent.

Je vous souhaite un agréable moment….