Messages contradictoires et confusion médiatiques

Depuis le début de l’année 2020, nous sommes exposés à des messages concernant le virus qui vont dans tous les sens.

Le point de départ est  la  peur de mort qui touche tout le monde, toutes les couches de la société, quelque soit notre niveau d’instruction. Cette peur de mort bombardée par les média a été renforcée par le confinement qui a physiquement  mis le monde entier à l’arrêt et qui a connecté la peur de mort aux cellules du  corps.

Je voulais m’intéresser aujourd’hui au fonctionnement de nos medias traditionnels qui transmettent les messages et à l’évolution de leur stratégie depuis ce début d’année.  

  • Les media traditionnels

Aujourd’hui, en octobre 2020, la terreur est toujours bien entretenue : Des messages contradictoires sont envoyés par des journalistes, qui relient les dépêches émises par 2 agences de presse (AFP et Reuters).  Une pensée unique déployée par la TV, la radio et les journaux avec des débats sans contradicteurs, des chiffres avancés sans justifications, des intervenants rémunérés par des laboratoires mais dont la mention n’est jamais précisée.

Ces journalistes mettent en avant des prédictions dramatiques issues d’ordinateurs (algorithmes) au détriment des constats fait par les médecins sur le terrain, dans la réalité.

Cela est suffisant pour sidérer le mental par la peur et pour que chacun se  créé des stratégies de protections psychologiques qui peuvent aller jusqu’au déni : « les autorités nous protègent forcément »,  « C’est impossible qu’ils nous mentent », « Cela ne peut pas exister »!

Pour entretenir le climat de peur, ils  utilisent des stratégies comme le langage paradoxal et la constante modification des critères et des normes ! Tout cela mis ensemble génère obligatoirement de la confusion mentale, de la perte de sens, jusqu’au refus de savoir.

  • Le langage paradoxal 

 C’est une affirmation  qui se contredit elle- même. 

Les mots ont un sens que l’on apprend très tôt dans notre vie et que l’on explore à l’école. Mais quand,  dans une phrase,  on contredit le sens même du mot, cela créer dans l’esprit des personnes, une confusion, car émotionnellement il est impossible de choisir, de trancher.

Ainsi :

Les personnes saines, en bonne santé,  sont « malades » car potentiellement porteurs du virus ; les jeunes en bonne santé sont devenus « dangereux » pour leur grands parents fragiles ;  les personnes âgées sont isolées et abandonnées pour les « protéger » ;  les enfants ne sont pas contagieux mais  doivent porter un masque toute la journée ;

Ou,  si vous refusez de porter le masque pour respirez librement, (l’oxygène : la base du fonctionnement humain !)  vous devenez un « dangereux criminel » pour les autres !

Et encore, on confine les gens en bonne santé…  

De cette façon, il n’y a plus de bon sens et tout le monde devient l’ennemi des autres.  Il ne reste plus qu’à s’isoler, abolir les attachements affectifs, la sociabilité, la convivialité, et l’humanité.

  • MODIFICATION DES CRITERES

D’autres part, on a pu constater depuis le mois de juin que les journalistes avaient  modifié les curseurs de décompte de l’épidémie et qu’ils avaient déterminé de nouveaux  seuils.

En mars 2020, ils faisaient le décompte des morts. Aujourd’hui, comme il n’y a plus de morts, ils décomptent les cas testés positifs (mais non malades)  pour maintenir des courbes en hausse.

Autre exemple, pendant l’épidémie, les masques étaient déclarés inutiles et non autorisés à la vente. Et aujourd’hui que l’épidémie est terminée, ils sont obligatoires partout, tout le temps, pour tous !

Les critères passent leur temps à changer depuis le début de l’année. Les informations se contredisent constamment et parfois dans la même journée. En fait, on peut constater que quand un indicateur ne correspond plus à la charge d’anxiété voulue par les dirigeants alors ils changent l’indicateur.

  • POURQUOI FONT-ILS CELA ? 

Il est légitime et plutôt sain de  se poser la question !

Pourquoi les media manipulent par le mensonge ou l’omission volontaire ? Peut -être parce qu’ils sont un outil des pouvoirs en place et que les dirigeants ont des intérêts particuliers. Les media leurs servent à déployer leur « marketing » !

Ces manipulations créent de la confusion dans les esprits et paralysent la volonté. Ainsi, la population se soumet facilement aux règles, elle obéit…

Toutes ces accumulations d’erreurs et de fausses affirmations contribuent à créer des fausses croyances, des résignations, des frustrations et  finalement du désespoir chez les gens, … voir pire.

Les dirigeants d’un pays représentent l’autorité et  symboliquement, ils représentent la figure paternelle. En psychothérapie, le travail principal consiste à se libérer de l’emprise parentale sur soi, se libérer des interdits et des énergies négatives transmises par les parents et la généalogie pour s’épanouir librement et créer sa vie.

La difficulté aujourd’hui, c’est de trouver le courage de s’opposer à une  autorité quand elle est toxique et malveillante.

C’est aussi de gérer  l’incohérence des ordres et contre-ordres de l’autorité déconnectée de la réalité.

Comme l’a précisé la ministre déléguée aux sports  le 28 septembre 2020 : « les décisions aujourd’hui ne sont pas prises en fonction de la réalité du virus mais pour continuer à discipliner la population ». !! Mais pourquoi veulent-ils discipliner et soumettre les populations et ce, de façon mondiale ?

  • L’HUMAIN CREATEUR 

Nous sommes des êtres vivants,  créatifs à l’infini, aimants,  aux multiples formes et caractères et nous nous épanouissons dans l’Amour, le partage, l’échange avec autrui, la tendresse, l’abondance.

Dans ce chaos actuel, dans cette désorganisation de civilisation,  il est important  de trouver ses propres appuis : Se tourner vers ce que l’on aime faire, ce qui nous rend heureux, vers les personnes aimantes, rassurantes et accepter leur soutien.

Il est aussi vraiment essentiel de ne pas donner notre consentement à ce que nous ne voulons pas : oser dire Non à ce que nous ressentons comme malsain, violent ou dégradant. C’est le respect de soi-même.

Ce chaos ne durera pas, il aura forcément une fin pour laisser la place au renouveau.  Tout comme en thérapie, la désorganisation d’un programme ancien,  d’une croyance et le mal- être qui va avec sont temporaires. C’est un passage momentané qui va permettre l’accès a plus de conscience, plus de liberté, plus de paix et d’Amour.

C’est tout ce que je nous souhaite, rapidement !

Le secret : toujours communiquer

En amour, en amitié,  il faut toujours communiquer. C’est la base de toute relation réussie.

Communiquer en se parlant avec sincérité,   permet de sortir du fantasme et de se confronter au réel. Cela donne les chances de  réaliser ses désirs, de satisfaire ses attentes et ses besoins.  C’est aussi une occasion d’harmoniser la relation, de se mettre a égalité sans que l’un domine l’autre. Car dans le refus de parler, il y a inconsciemment, volonté de dominer la situation en la fuyant.

  • Il ne faut jamais laisser passer les occasions de parler

Il ne faut jamais laisser passer les occasions de se parler  : d’abord parce que refuser de répondre laisse l’autre dans le vide et dans l’attente, indéfiniment. Et ensuite parce que ce n’est pas respectueux de celui qui a fait l’effort de tendre la main et qui avait le courage de se confier.

  • Découragement et abandon

Ne pas communiquer, refuser de se parler génère des non-dits et des malentendus qui inévitablement conduisent au découragement et enfin à l’abandon. Découragé par des occasions ratées, on fini par abandonner la relation qui mène nulle part puisque chacun reste dans son monde. Dans un couple, le manque de communication sincère entraine souvent un retrait émotionnel qui provoque lentement une perte totale d’intérêt.

  • Des regrets

Enfin, cela fait le lit des regrets. Certaines personnes ont passé leur vie à regretter de ne pas avoir parlé quand il le fallait a une personne aimée. Leur chemin s’est  séparé. Ils sont allés vers une destination décevante sans jamais pouvoir retrouver leur lumière intérieure.

Ce n’est pas l’amour aussi merveilleux soit-il qui permet à deux êtres qui s’aiment de rester ensemble dans une vie. C’est la qualité de la communication, la richesse des échanges et la vitalité des partages qui nourriront leur relation et la maintiendront vivante. 

Jacques Salomé 

*Photo « Vacances romaines » avec Audrey Hepburn et Gregory Peck

Notre naissance impacte notre vie

Dans une thérapie, la naissance est une phase essentielle de la vie d’un individu.

Nous constatons souvent comment le comportement d’un adulte est impacté fortement par les événements vécus lors de sa naissance. Plus en détail, nous pouvons analyser le temps de la gestation, le moment de l’accouchement, et l’accueil qui a été réservé au bébé dans ses premières heures de vie ainsi que les peurs et les traumatismes qui persistent.

  • Le temps de la gestation

Durant la grossesse, les émotions de la maman vont imprégner le bébé. Tout ce que vit la maman est ressenti et intégré par le bébé. L’agréable, comme l’amour, la tendresse, la joie de vivre mais aussi les émotions pénibles de peurs, de désespoir ou colère.

C’est l’exemple d’Alexandra  dont la mère se retrouve obligée de se séparer de son fils âgé de 10 ans au moment où elle tombe enceinte d’ Alexandra. Cette séparation est vécue par la maman comme un déchirement et elle va pleurer plusieurs mois durant de tristesse et de désespoir de ne plus voir son fils et de le voir souffrir. Alexandra  sera une petit fille pleine de vie, un peu rebelle, puis en grandissant,  qui deviendra de plus en plus triste et vivra à son adolescence une période de dépression inexpliquée et durable. Il faudra à Alexandra un travail psychothérapeutique corporel assez important pour comprendre l’origine de cette tristesse et enfin s’en libérer.

  • La naissance,  c’est l’accouchement

Le moment de la naissance est très important pour l’individu. C’est la première séparation  et le premier grand passage de la vie vécu par un humain.  Afin de vivre, il doit absolument sortir de l’utérus de sa mère et de l’eau  pour passer dans l’air et devenir un sujet indépendant. Suivant les évènements  qui se passent à la naissance, les transitions importantes et les séparations dans la vie du futur adulte seront sur le même mode la plus part du temps.

Ainsi, si l’on reprends l’exemple d’Alexandra,  sa fécondation vient 10 ans après celle de son frère, donc après un grand temps d’attente chez les parents. En revanche, sa naissance est très rapide et très facile pour sa maman.  Alexandra, dans sa vie d’adulte, devra souvent attendre longtemps que les changements importants se mettent en place et apprendra la patience.  D’ailleurs, on retrouve aussi  des cycles de 10 ans dans sa vie qui font intervenir les grands changements attendus.  En revanche, quand les choses sont mures et qu’elle a décidé de transformer sa vie, elle est ultra rapide. Les séparations sont rapides et nettes, les évolutions de vie sont franches et intègres comme à sa naissance.

Les naissances aujourd’hui sont  souvent programmées par des produits synthétiques afin d’arranger le planning du médecin ou de la maman. Le rythme du bébé, son désir de vivre n’est alors pas respecté et on l’oblige à naitre à un moment qui ne lui convient pas forcément. Cela peut amener l’adulte à se sentir toujours dérangé dans ce qu’il fait, comme si ce n’était jamais le bon moment pour lui.

Les césariennes sont aussi des naissances qui vont aller « chercher » le bébé. On peut retrouver parfois chez ces adultes, des comportements d’attente, ils attendent qu’on vienne les aider ou faire à leur place, sans efforts.

  • L’accueil du bébé à sa naissance

 Une fois ce passage difficile et éprouvant de la naissance effectué, le bébé a besoin de se sentir  apaisé, accueilli et sécurisé par la tendresse de ses parents, par leurs bras rassurants et réconfortants et regardé par le regard aimant de sa maman.

Quand tout cela manque, quand le bébé est séparé rapidement des parents, mis en pouponnière par exemple, le bébé futur adulte va apprendre à se méfier des  transitions. Il aura souvent peur de changer sa vie par peur de se retrouver seul et abandonné. Tout comme un enfant mis en couveuse à la naissance, il est séparé très vite  pour se retrouver dans un environnement austère et sans chaleur humaine. Il va vivre la solitude et peut-être ressentir l’abandon. Il va mettre en place une lutte pour vivre qui deviendra une habitude de vie. Cela peut amener le futur adulte à souvent lutter contre différentes situations de vie par peur de lâcher prise, par peur des  transformations.  Les changements pourront être  difficiles et douloureux.

Connaître le déroulement de sa naissance permet de faire un travail de conscience sur soi et de transformer souvent des fonctionnements douloureux qui nous freinent dans la vie professionnelle ou affective. Il convient alors de questionner les parents sur le sujet pour obtenir des informations sur notre histoire personnelle.