Ressentir

Nous connaissons tous nos cinq sens dont notre corps est pourvu : l’ouïe, l’odorat, le goût, la vue et le toucher. Ils sont dotés d’influx nerveux, d’organes sensoriels, d’os, qui transmettent des vibrations et des informations à notre cerveau qui se charge de les analyser et de les comprendre.

Grace à nos sens, nous pouvons ressentir dans notre corps diverses émotions et de multiples sensations qui vont nous informer plus précisément sur la nature de l’expérience que l’on est en train de vivre : Plaisir ou douleur.

  • Développer nos ressentis

Le travail de psychothérapie lié au corps va permettre de libérer nos sens, d’en développer leur capacité et de se reconnecter à ces multiples informations qui nous traversent. C’est une façon de développer nos sensations personnelles et d’augmenter notre communication non verbale avec les êtres vivants, humains, animaux mais aussi les végétaux et parfois le minéral.

  • Mine d’informations

Augmenter et développer nos ressentis corporels est d’un grand intérêt pour nous les humains car ils nous permet d’avoir accès à des informations que le mental nous coupe.
Par exemple, l’intuition, c’est souvent une première pensée, fulgurante, qui arrive avant les préjugés, le raisonnement. Elle n’est accompagnée d’aucune émotion et on ne peut pas l’expliquer ou la justifier. Malheureusement, on l’écoute rarement car le mental prend rapidement le dessus en nous faisant croire que c’est n’importe quoi, ou que c’est impossible.
Mais l’intuition peut aussi s’exprimer par le corps. A l’occasion d’une rencontre ou d’une nouvelle expérience, on peut ressentir dans son corps la joie, l’enthousiasme, ou alors la peur dans le ventre, une angoisse au plexus. Ces informations en réalité nous préviennent de la suite et nous disent Go, Stop ou Prudence !!

  • Lâcher le contrôle du mental

Finalement, l’important est d’essayer de lâcher le contrôle et la lutte dans le mental pour laisser parler nos ressentis corporel et intuitifs. Cela peut nous guider vers de très belles expériences qu’on hésiterait à tenter…ou nous éviter des échecs douloureux.
Toutefois, l’échec serait quand même positif car il serait utile aux prises de conscience concernant notre fonctionnement personnel.
Pour lâcher le contrôle mental, il convient d’apprendre à revenir dans son centre, dans son ventre. La méditation est une aide, le sport en est une autre,…
Il faut parfois reconnaître en conscience notre peur de ressentir dans notre corps. Peur de ressentir la peur, peur de ressentir la douleur, peur de ressentir trop de plaisir. Dés lors, avoir  conscience de notre peur de ressentir permet de défaire cette peur, de la neutraliser et donc pouvoir accéder plus souvent à nos ressentis.

Notre naissance impacte notre vie

Dans une thérapie, la naissance est une phase essentielle de la vie d’un individu.

Nous constatons souvent comment le comportement d’un adulte est impacté fortement par les événements vécus lors de sa naissance. Plus en détail, nous pouvons analyser le temps de la gestation, le moment de l’accouchement, et l’accueil qui a été réservé au bébé dans ses premières heures de vie ainsi que les peurs et les traumatismes qui persistent.

  • Le temps de la gestation

Durant la grossesse, les émotions de la maman vont imprégner le bébé. Tout ce que vit la maman est ressenti et intégré par le bébé. L’agréable, comme l’amour, la tendresse, la joie de vivre mais aussi les émotions pénibles de peurs, de désespoir ou colère.

C’est l’exemple d’Alexandra  dont la mère se retrouve obligée de se séparer de son fils âgé de 10 ans au moment où elle tombe enceinte d’ Alexandra. Cette séparation est vécue par la maman comme un déchirement et elle va pleurer plusieurs mois durant de tristesse et de désespoir de ne plus voir son fils et de le voir souffrir. Alexandra  sera une petit fille pleine de vie, un peu rebelle, puis en grandissant,  qui deviendra de plus en plus triste et vivra à son adolescence une période de dépression inexpliquée et durable. Il faudra à Alexandra un travail psychothérapeutique corporel assez important pour comprendre l’origine de cette tristesse et enfin s’en libérer.

  • La naissance,  c’est l’accouchement

Le moment de la naissance est très important pour l’individu. C’est la première séparation  et le premier grand passage de la vie vécu par un humain.  Afin de vivre, il doit absolument sortir de l’utérus de sa mère et de l’eau  pour passer dans l’air et devenir un sujet indépendant. Suivant les évènements  qui se passent à la naissance, les transitions importantes et les séparations dans la vie du futur adulte seront sur le même mode la plus part du temps.

Ainsi, si l’on reprends l’exemple d’Alexandra,  sa fécondation vient 10 ans après celle de son frère, donc après un grand temps d’attente chez les parents. En revanche, sa naissance est très rapide et très facile pour sa maman.  Alexandra, dans sa vie d’adulte, devra souvent attendre longtemps que les changements importants se mettent en place et apprendra la patience.  D’ailleurs, on retrouve aussi  des cycles de 10 ans dans sa vie qui font intervenir les grands changements attendus.  En revanche, quand les choses sont mures et qu’elle a décidé de transformer sa vie, elle est ultra rapide. Les séparations sont rapides et nettes, les évolutions de vie sont franches et intègres comme à sa naissance.

Les naissances aujourd’hui sont  souvent programmées par des produits synthétiques afin d’arranger le planning du médecin ou de la maman. Le rythme du bébé, son désir de vivre n’est alors pas respecté et on l’oblige à naitre à un moment qui ne lui convient pas forcément. Cela peut amener l’adulte à se sentir toujours dérangé dans ce qu’il fait, comme si ce n’était jamais le bon moment pour lui.

Les césariennes sont aussi des naissances qui vont aller « chercher » le bébé. On peut retrouver parfois chez ces adultes, des comportements d’attente, ils attendent qu’on vienne les aider ou faire à leur place, sans efforts.

  • L’accueil du bébé à sa naissance

 Une fois ce passage difficile et éprouvant de la naissance effectué, le bébé a besoin de se sentir  apaisé, accueilli et sécurisé par la tendresse de ses parents, par leurs bras rassurants et réconfortants et regardé par le regard aimant de sa maman.

Quand tout cela manque, quand le bébé est séparé rapidement des parents, mis en pouponnière par exemple, le bébé futur adulte va apprendre à se méfier des  transitions. Il aura souvent peur de changer sa vie par peur de se retrouver seul et abandonné. Tout comme un enfant mis en couveuse à la naissance, il est séparé très vite  pour se retrouver dans un environnement austère et sans chaleur humaine. Il va vivre la solitude et peut-être ressentir l’abandon. Il va mettre en place une lutte pour vivre qui deviendra une habitude de vie. Cela peut amener le futur adulte à souvent lutter contre différentes situations de vie par peur de lâcher prise, par peur des  transformations.  Les changements pourront être  difficiles et douloureux.

Connaître le déroulement de sa naissance permet de faire un travail de conscience sur soi et de transformer souvent des fonctionnements douloureux qui nous freinent dans la vie professionnelle ou affective. Il convient alors de questionner les parents sur le sujet pour obtenir des informations sur notre histoire personnelle.

Le prénom

Le prénom est un des constituant principal de notre identité avec la date de naissance. Il n’est jamais choisi par hasard par nos parents et il y a toujours « une histoire » derrière ce choix qui devient un programme souvent inconscient donné à l’enfant.
Quand on souhaite chercher des informations dans le transgénérationnel, l’analyse du prénom est primordiale dans l’arbre généalogique du consultant.

 

  • Comment étudier un prénom

Il faut d’abord regarder si ce prénom existe déjà dans l’arbre généalogique, dans la branche maternelle ou paternelle.

Est-ce le prénom d’un grand père, d’une grand mère, ou autre ? Si il n’y a pas de concordance, on peut alors aller chercher ailleurs que dans l’arbre : parrain, marraine, amis, amant…

Si le prénom existe chez un aïeul , cela exprime alors la réaffirmation d’une identité. Il est donc important d’aller chercher des informations sur cet aïeul comme son métier, son mariage, sa filiation, ses revenus, son âge critique…

Choisir un prénom qui existe dans l’arbre signifie un processus de fidélité ou encore de loyauté envers les ancêtres directs. Mais cette loyauté envers la famille peut parfois empêcher de se différencier.

 

  • L’héritage d’un prénom fantasmé

Un parent peut choisir un prénom d’un être admiré ou aimé secrètement. En le donnant à son enfant, c’est une demande secrète à l’enfant de devenir ce personnage. C’est par exemple, le cas de Thomas qui a hérité du prénom d’un ami de sa mère dont elle était amoureuse et qui était médecin. Ici, la profession est très valorisée et se rajoute à l’aspect amour secret. Si le consultant ne répond pas par des études de médecine à la demande cachée de sa mère, il peut avoir à vivre des difficultés dans sa vie professionnelle. Toutefois, sans pour autant devenir médecin, il peut s’intéresser aux soins aux autres par d’autres méthodes.

C’est le cas aussi des prénoms issus d’un héros de roman, d’un film ou d’une célébrité.

Il est important que le consultant lise alors ce roman ou connaisse la vie de ce personnage pour comprendre le type de destinée souhaitée et programmée par le parent qui a choisi ce prénom.

On peut donner l’exemple de la chanteuse Lara Fabian dont le prénom a été choisi par sa mère dans le film « Le Docteur Jivago ». L’héroïne se nomme Lara et la musique du film « la chanson de Lara « est devenue très célèbre. De plus, le nom Fabian est celui d’une actrice française célèbre, Françoise Fabian. On peut penser que le succès de Lara Fabian est porté par son patronyme, c’est une sorte de lignée symbolique. Si en plus, elle a été encouragée par son entourage alors la réussite est fort probable.

 

  • Le prénom d’un enfant mort

Une configuration particulièrement difficile à vivre est de porter le prénom d’une personne morte avant sa naissance, comme si le consultant devait le remplacer. Le consultant est comme chargé de poursuivre l’existence du frère ou de la sœur morte prématurément par exemple. C’est une situation très compliquée à vivre, souvent douloureuse pour le consultant car il a beaucoup de mal à vivre pour lui. Ici, le travail de psychothérapie va vraiment l’aider à se libérer de « cet autre » qui prend toute la place, pour se retrouver lui -même et enfin vivre la vie qui lui correspond.

 

Il y a beaucoup à étudier dans un prénom et cela peut apporter beaucoup d’informations sur le vécu d’un patient.

Donner un surnom permet parfois d’échapper à la filiation de cette identité et de se différencier. Mais dans tous les cas, le choix du prénom d’un enfant n’est jamais anodin.

La révolution de l’Esprit

Pour bien commencer cette nouvelle année 2018,  que je vous souhaite sereine et douce, je vous transmets cette video de Tistrya. « La révolution de l’esprit ».

Les intervenants expliquent chacun un peu à leur façon, la direction que je prends  dans mes séances dans l’accompagnement de mes patients. L’important est de modifier nos pensées « racines » , celles qui viennent de loin et dont nous n’avons plus conscience,  pour transformer notre présent.

Je vous souhaite un agréable moment….

 

 

 

Le solstice d’Hiver

Hier, nous étions le 21 décembre, jour d’équinoxe d’Hiver. C’est un des jours les plus important de l’année puisqu’il est le jour qui nous rend la lumière.

L’année 2016 se termine dans une grande accélération. Tout ce qui a été semé dans le passé se récolte aujourd’hui à grande vitesse et parfois de façon très surprenante. Tout ce qui était encore plus ou moins conscient remonte à la surface et demande à être corrigé, libéré ou pacifié.

Cette fin d’année nous impose un grand ménage dans nos relations, dans nos possessions matérielles comme dans nos projets de vie.

Il est vrai qu’en numérologie, 2016 était une année 9, fin de cycle !

L’année 2017, année 1, marque donc le début d’un nouveau cycle de 9 ans. Cette nouvelle année s’annonce prometteuse !

C’est un nouveau cycle où chacun aura l’occasion de prendre sa place, sans empiéter sur celle de l’autre, tout en collaborant ensemble à la création d’un nouvelle Terre. Trouver sa place et la prendre représente souvent la quête d’une vie. Mais les impulsions de notre époque nous précipitent sur le bon chemin.

Tous cela implique de se reconnaître soi-même : Qui suis je ? Qu’est ce que je suis venu exprimer durant cette vie ? Quels sont mes talents, mes dons, mes qualités ? Pour manifester l’Amour, la Joie, la Beauté ici et maintenant.

Obtenir les réponses à ces questions fait partie de notre chemin de vie.

Dans tous les cas, dés aujourd’hui, il est bon d’accepter de bouger de quelques degrés, de prendre un grand virage de coté voir, de faire ½ tour pour être soi-même.

La vie est constamment en mouvement donc nous aussi, nous devons l’être.

C’est ainsi qu’on accède au Bonheur.

Très bonne fin d’année 2016 à tous ….

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NAITRE

Victor est né cette nuit.

C‘est avec un mélange d’émotion intense et d’excitation que je l’ai attendu.

Une nouvelle personne arrive dans notre famille, une nouvelle rencontre vécue en étant consciente des phases difficiles traversées à la naissance par ce tout petit être.

 

  • Maman et bébé s’accordent

Avant de naitre, Victor s’est mis d’accord avec sa maman sur plusieurs choses.

D’abord un mois avant sa naissance, quand sa maman s’est un peu détendue, il a grandit d’un coup et il lui a soufflé un nouveau prénom. Il en voulait un qui le rende fort, courageux, confiant dans la vie. Et son papa a adoré tout de suite ce prénom.

Puis le jour de sa naissance, sa maman attendait l’arrivée de sa marraine en voiture. Comme elle était déjà arrivée à la clinique, elle ne savait pas comment s’occuper d’elle…et accoucher en même temps…

Alors Victor a attendu que son papa installe sa marraine à la maison et revienne à la clinique pour naitre.

Aussi, sa maman avait décidé d’accoucher le plus naturellement possible. Donc sans péridurale. Elle voulait rester en contact avec son bébé pendant ce moment si intense pour le bébé et pour la maman.

Mais quand la douleur s’est intensifiée, les sages femmes l’ont fait allonger sur le dos ce qui n’a pas du tout calmé la douleur puisque c’était debout ou assise sur le ballon qu’elle se sentait le mieux.

Face à l’augmentation de la souffrance, la maman de Victor a cédé et a demandé l’anesthésiste.

Alors Victor a tout de suite réagit. Il savait que cela allait contrarier sa naissance et sa maman et il a aussitôt donné un grand coup avec ses jambes pour sortir. Sa maman a tout naturellement poussé pour accompagner le bébé car le message était évident pour elle.

Et voilà, il est né.

Naturellement.

L’anesthésiste n’a jamais eu le temps d’arriver !

 

  • Naitre est un grand changement

Victor, comme tout les nouveaux nés a été très courageux. Il est vraiment difficile et épuisant de naitre à la Terre.

C’est le premier grand changement dans la vie d’un être humain. C’est la première grande séparation que l’on vit.

Victor a grandit dans l’utérus de sa maman pendant neuf mois. Il était dans l’eau, baigné en permanence à une température égale à 37°, à l’abri de la lumière, des bruits. Il n’entendait que des sons assourdis par l’eau et la voix de ses parents, les battements de cœur de sa maman..

Physiologiquement, tout était fait pour que cela soit stable et confortable.

En revanche, il ressentait toutes les émotions de la maman. Si elle était heureuse et détendue, il l’était aussi. Si elle avait peur et était tendue, il avait peur aussi et son corps se crispait.

Le foetus ne peut pas comprendre les raisons des émotions de la maman si personne ne lui explique. Et cela est très douloureux pour les bébés. Car ils soufrent et subissent sans rien comprendre et sans rien pouvoir faire. Très vite, ils peuvent se sentir coupable du mal-être de leur maman.

Donc la naissance de Victor a été pour lui la première épreuve vitale, son premier changement important de sa vie sur Terre.

D’abord, ses hormones ont donné le signal du départ. Ensuite, il a du pousser sur ses jambes pour se déplier et se faufiler par un étroit couloir. Il s’est senti glisser dans un mouvement incontrôlable qui lui a semblé un peu long et mystérieux.

Puis il est sorti tout nu du ventre de sa mère, passant de l’eau à l’air, attrapé par des mains fermes et inconnues, dans une température descendue à 25°, une lumière vive et des sons et des bruits multiples et inconnus très intenses pour ses oreilles.

Hou…. Le bouleversement est intense… Toutes ses émotions pour un si petit être humain, si fragile, si vulnérable.

 

  • Une rencontre émouvante

Heureusement, très vite il a reconnu les battements de cœur de sa maman, sa voix et la tendresse de ses mains. Son papa, tout près et très ému de rencontrer son fils pour la première fois, l’a aussi rassuré en lui parlant et en le caressant.

Ils l’ont tout de suite réchauffé contre eux et félicité d’avoir été si courageux de naitre à la terre. Ils ont murmuré leurs mots tout doucement à l’oreille de Victor pour ne pas lui faire peur.

Puis, il a tété le sein de sa maman. Et en prenant leur temps, ils ont enfin coupé le cordon qui reliait Victor à sa maman pour qu’il respire tout seul. Ses poumons se sont gonflés d’oxygène pour la première fois. Tranquillement, sans cris et sans douleur.

Alors, Victor et ses parents sont allés tous les trois dans leur chambre pour se rencontrer, se caliner, se reposer dans la pénombre et au silence…

 

  • C’est épuisant de naitre

Victor était épuisé de toutes ces émotions.

Naitre est une expérience intense, impressionnante et exténuante.

Il a eu besoin de dormir tout le temps les trois premiers jours.

Malheureusement, les pédiatres et sages femmes de la clinique sont venus l’embêter toutes les heures pour des vérifications sans urgences. Le déshabiller, le manipuler dans tous les sens, le faire marcher…chercher des problèmes inexistants…

Sa maman devait parler à Victor à chaque fois que le pédiatre allait l’examiner pour le prévenir de ce qu’on allait lui faire et qu’il soit rassuré. Sinon, il pleurait parce qu’on l’avait dérangé dans son profond sommeil.

Victor a eu de la chance car sa naissance a été facile.

Sa maman s’était bien préparée à l’accouchement et son papa a veillé à ce qu’un bon accueil soit donné a Victor. Avec beaucoup de délicatesse.

 

  • Des naissances traumatisantes

Malheureusement, ce n’est pas toujours comme cela que ce se passe pour toutes les naissances.

Parfois, on force les bébés à naitre un jour et à une heure prédéterminés qui arrangent le médecin avec un médicament chimique alors que le bébé n’est pas prêt.

Ce n’est pas le bon moment pour lui et il se sentira dérangé au mauvais moment.

Parfois, il y a beaucoup de panique autour de la naissance comme des peurs de mort parce que le bébé est en danger. Parfois, le bébé est séparé de la maman dés la naissance pour lui être rendu le lendemain…ou plus tard. Parfois il doit aller dans une couveuse, enfermé dans une boite…loin des caresses, des mots doux et du regard aimant de ses parents…

Dans ce genre de situation, le bébé ne sent pas en sécurité et perd vite confiance.

Que d’angoisses, de terreur, de ressenti d’abandon générés à ces moments là qui vont s’imprimer dans les cellules du bébé et y rester toute sa vie.

Il aura alors en mémoire dans son corps et sa pensée que les changements, c’est dangereux, que les séparations, c’est douloureux et qu’il faut tout faire pour éviter de vivre à nouveau cela.

Alors, quand ces enfants deviennent adultes, la vie les fait beaucoup souffrir. Car la vie est faite de changements successifs, de séparations, d’évolutions, d’étapes à franchir…. de re-naissances …

 

  • Mamans conscientes

Il est important que les mamans aient conscience de tous cela pour qu’elles retrouvent leur pouvoir de mère, de femme lors de la naissance de leur enfant, naissances devenues beaucoup trop médicalisée de nos jours. Les mamans ont le droit de choisir l’accouchement qu’elles souhaitent et de l’imposer à une équipe médicale.

Depuis des milliers d’années, les femmes sont accouchées par d’autres femmes qui ont l’expérience de cela.

Les mamans bien accompagnées, bien entourées, conscientes de ce qui se passe à la naissance et qui restent en contact avec leur bébé garantissent des naissances douces et respectueuses de l’enfant.

Le futur adulte aura alors une expérience de la séparation, du changement,  tranquille et sans danger. Il pourra évoluer et explorer le monde avec curiosité et joie.

Un merveilleux programme de Vie…

 

 

 Deux références de livres sur la grossesse …pour changer de Régine Pernoud !! :

Vivre et transmettre le meilleurs pendant sa grossesse : De l’importance de la vie intra-utérine dans l’épanouissement, de Sophie METTHEY –   Edition le Soufle d’Or

 

Attendre bébé…autrement , ressource pour une grossesse naturelle,

de Catherine Piraud-Rouet et Emmanuelle Sampers-Gendre –  Edition La Plage

La Manipulation par les medias au service des guerres

Les temps actuels sont particulièrement déstabilisants. Nous ne savons plus quoi ou qui croire dans ce flot d’informations contradictoires qui nous est envoyé tous azimut et les événements mondiaux qui se succèdent rapidement et qui sont souvent très impressionnants.

Je reste très intéressée par tous ces évènements mais toutefois assez sceptique sur les commentaires et analyses très uniformes qui nous sont servis dans les médias principaux.

  • La propagande, une manipulation psychologique

Au cours de mes recherches sur internet, je suis tombée sur la passionnante vidéo du journaliste Michel COLLON, invité de Frédéric TADDEI dans l’émission « Ce soir ou jamais », qui date du 6 septembre 2013 1. Il démontre cinq principes de propagande de guerre systématiquement utilisés pour nous vendre les guerres et nous les faire accepter sans réactions.

Avant de donner ces 5 principes, je rappelle qu’une propagande, c’est un ensemble d’actions psychologiques exercé sur les pensées et les actes d’une population afin de l’influencer, l’endoctriner ou l’embrigader (Wikipédia)

La propagande, ou autrement dit la manipulation par des mots et par des actes est un exercices habituels chez nos politiciens relayés par tous nos médias : TV, Radio, Presse pour nous soumettre à leurs désirs.

  • Les 5 principes de la propagande de guerre selon M.COLLON

Le 1er principe est de toujours cacher les intérêts réels d’une guerre : toutes les guerres ont toujours eu lieu pour le pétrole, par convoitise de l’énergie dans le sol d’un pays, pour les intérêts financiers de multinationales liées à l’énergie…, (en bref, pour l’argent.)

Le mensonge sert à justifier les guerres du pétrole faisant à chaque fois plusieurs milliers de morts.

Le 2e principe est de cacher l’histoire qui nous lie à ce pays : par exemple les liens colonialistes, les actes de guerre antérieurs ayant divisés les populations, …

Il est très important de prendre conscience qu’une guerre est toujours préparée plusieurs années à l’avance ! Ce qui se passe aujourd’hui était prévu depuis plusieurs années par des personnes qui tirent les ficelles dans l’ombre.

Le 3e est de toujours diaboliser l’adversaire : le prétexte le plus souvent avancé aujourd’hui est l’utilisation de l’arme chimique. Mais pourtant, au Vietnam, et partout ailleurs, les américains ont toujours fait la guerre avec des armes chimiques … Ou alors on diabolise le dirigeant du pays en disant qu’il torture la population. Pourtant, tout dirigeant dont le pays est envahi par des mercenaires violents et sanguinaires riposterait pour se défendre…c’est tout à fait logique !

Le 4e principe consiste à présenter la guerre pour défendre des victimes, ce qui devient des guerres soit -disant humanitaires… Or ceci, n’est rien de plus qu’un habillage diplomatique pour ne pas dire que le but premier est de renverser un dirigeant.

En renversant un dirigeant, on déstabilise un pays tout entier, on lui fait perdre ses repères et c’est la voie ouverte aux chaos.

Le 5e et dernier principe consiste à monopoliser le débat et empêcher toutes opinions adverses, toutes analyses opposées. Nous constatons que nos medias s’alignent tous sur les mêmes idées, sans jamais apporter de véritables preuves et sans jamais se poser de questions sur cette propagande.

Toutes ces précédentes réflexions sont aussi valables pour tous les actes terroristes ou annoncés comme terroristes.

Il faut être très conscient qu’il n’y a jamais de guerre humanitaire. Et il convient toujours de se demander qui provoque cette guerre et a qui cela profite ? Il y a fort à parier que si nous savions tout sur la réalité d’une guerre, nous en demanderions assurément l’arrêt instantané. Je rappelle que toutes les guerres tuent des enfants et des femmes. Que des enfants sont régulièrement pris en otages et sacrifiés pour faire plier le camp adverse et cela, sans image…

Une guerre n’est jamais propre. Et les actes terroristes en sont les prémices.

  • Faire passer une idée pour une autre

Nous avons pu voir ces derniers temps, un exemple de manipulation par les mots dans les medias. Ainsi on a pu entendre, ou lire, que les clandestins étaient devenus des migrants pour finalement être nommés des réfugiés.

Ces trois mots ne veulent pas dire la même chose et influencent forcément les réactions des français face à leur arrivée en Europe et en France.

Les clandestins provoquent plutôt le rejet alors que les réfugiés doivent être accueillis à bras ouverts. Pourtant, depuis le début, ce sont toujours les mêmes mouvements migratoires qui ont lieu pour les mêmes raisons. La photo cadrée très serrée d’un enfant mort sur une plage, venant de Turquie (qui n’est pas en guerre) servira à modifier le comportement des français face à ces mouvements migratoires. Cela s’appelle gouverner par l’émotion.

  • Des informations formatées et uniformes

Il convient de regarder d’où viennent toutes les informations qui nous sont répétées à longueur de journée tous medias confondus.

Il existe sur la planète deux petits robinets d’informations qui s’appellent AFP et Reuters.

Ces deux petits robinets inondent la planète entière de communiqués débités à la seconde, totalement formatés, que les journalistes de tous les pays répètent inlassablement toute la journée, toutes les demi – heure à la radio, mis en scène à la TV et ornée de photos chocs (choc émotionnel, toujours..) dans la presse.

Aucun de ces communiqués n’est vérifié avant d’être répété à l’envie. Aucune dépêche n’est remise en question. Jamais. Ces communiqués sont gobés tôt le matin et recrachés toutes la journée par des répétiteurs (on les appelle aussi journalistes !) et dits et redits sur plusieurs journées.

  • Des images falsifiées

Il est important de prendre en compte aussi la manipulation par l’image. Il est extrêmement facile de nos jours avec l’informatique de fabriquer des images TV ou photos de presse. La pluspart des images qui nous sont offertes aujourd’hui sont fausses. Elles ont toutes été retouchées, recadrées, avec ajout ou disparition d‘éléments. Sans parler des images fabriquées de toutes pièces… Associer une émotion forte avec une image fausse est une technique largement utilisée depuis le 11 septembre. Surpris par un événement terrifiant et incroyable, en état de choc, nos cerveaux ne sont plus capables d’analyser avec justesse la situation. C’est longtemps après, quand le choc commence à se digérer, que nous retrouvons nos capacités de remettre en question le déroulement des évènements, que nous pouvons analyser les incohérences et expliquer précisément la manipulation. De nombreux scientifiques l’ont fait depuis le 11 septembre.

  • La Propriété des medias est concentrée sur 10 personnes

Il y a un élément supplémentaire vraiment essentiel, c’est de connaître les propriétaires de tous ces medias. Tout comme l’analyse très bien Osons Causer 2 dans une vidéo, dix milliardaires français se partagent tous nos médias et contrôlent toutes les fréquences, tous les tirages presse. Ce qui est étonnant, c’est qu’ils investissent souvent à perte…

Pas habituel pour un milliardaire, n’est-ce-pas  ?

En réalité, tous ces industriels ont des intérêts personnels à posséder des outils d’informations : ils peuvent influencer un client ou un partenaire politique, le corrompre, commander des sondages et influencer nos votes, protéger des actions malhonnêtes par la censure…tous cela dans leur intérêts propres…

Restons conscients que le journalisme d’investigations est extrêmement rare aujourd’hui tout simplement parce qu’il n’y a plus d’argent et que l’investigation coute très cher. Faire des recherches pendant des mois et des années avant de lever une affaire malhonnête et de pouvoir sortir un article ou un livre n’est plus vraiment possible sauf pour quelques vrais journalistes indépendants.

  • Le négativisme comme valeur intellectuelle

Ce négativisme est habituel dans notre civilisation. Il est assez flagrant chez les critiques TV/Cinema et aussi dans l’Art moderne. Tous films ou documentaires morbides, violents, glauques sont encensés et font les grands prix des festivals. Alors que les films exprimant les bons sentiments sont toujours considérés comme des navets.

En France, être intellectuel, (sous entendu, être capable de penser, réfléchir), c’est bien souvent nier l’amour, le partage, la beauté des sentiments, l’ouverture d’esprit… on se retrouve donc baigné dans un discours où la souffrance est présentée comme bonne, intéressante, stimulante et où la bonté, la joie et le bonheur sont des états de stupidité béats…

Que de confusions dans les esprits d’aujourd’hui  !!

  • Reprenons nos responsabilités

Conscient de tout cela, il est temps que nous, lecteurs, auditeurs, téléspectateurs reprenions nos responsabilités. Cessons de prendre tous ces flux ininterrompus de communiqués et d’affirmations assénés avec autorité comme étant la vérité.

Quand on prend le temps de creuser, de comparer, de réfléchir, d’aller chercher d’autres points de vue, alors on constate que ce n’est qu’un assemblage de désinformations qui nous sont servis quotidiennement.

Tout est fait pour nous maintenir dans la confusion totale et le désespoir.

Rien ne change… et tout semble désespérant. Ceux qui pensent différemment ne sont jamais invités à s’exprimer dans les médias et si fortuitement ils le sont, leurs propos sont automatiquement moqués ou insultés.

Il y a pourtant beaucoup de choses positives sur notre terre qui sont passées sous silence. Il faut aller chercher nous même les informations indépendantes sur internet et parfois en passant par les médias étrangers.

De plus, chacun, à notre niveau, nous pouvons apporter de la paix, du partage, de l’amour et faire notre part de beau et de conscient en se remettant personnellement en question, chaque jour.

Ainsi, plus il y a de consciences qui s’éveillent plus notre monde changera positivement pour construire une civilisation respectueuse et aimante, ce que 90% des humains attends avec impatience.

1 – la propagande de guerre Michel Collon https://www.youtube.com/watch?v=A2VLY5-aQ3Y

2- Osons causer http://osonscauser.com/medias-pourquoi-10-milliardaires-controlent-ils-notre information/

3 – Pour aller plus loin :  

Documentaire : « Les nouveaux chiens de garde » de Serge Halimi https://www.youtube.com/watch?v=SdvnifgqR-0

 

L’eau, passeuse de conscience

Notre physiologie repose sur l’eau

Dans la thérapie psycho-corporelle que je propose, l’eau de notre corps est la base du travail.
En effet, la première forme de vie sur terre, la première cellule, est apparue dans l’eau. Le foetus humain, lui aussi, se développe dans l’eau (le liquide amniotique) et le corps humain est composé essentiellement de molécules d’eau. (99%)
L’eau est donc notre origine et notre identité. On en déduit alors que l’eau est le support de la conscience et donc de notre âme.
C’est pourquoi nous devons nettoyer, dépolluer et libérer l’eau de notre corps de tous les déchets toxiques accumulés pour que la vie circule plus facilement en chacun de nous. Plus notre eau est libre et circulante, plus nous sommes en connexion avec notre âme, et donc , plus nous pouvons donner un véritable sens à notre vie.

Un article diffusé par INREES reprend ces affirmations en utilisant d’autres termes, plus scientifiques en lien avec la physique quantique…en voici un extrait.

 » L’apparition de la conscience au cœur du vivant reste un mystère à élucider. Pour le Pr Marc Henry, l’eau, composante majeure de nos physiologies, pourrait détenir des clés surprenantes.

L’eau participe forcément à l’apparition de notre conscience », révèle Marc Henry, professeur de chimie à l’université de Strasbourg et chercheur associé au CNRS. La vie est née dans l’eau et celle-ci est bien plus qu’un simple liquide corporel. Composante majoritaire et intime de notre être, elle fait non seulement 70 % de notre poids – soit les 3/4 de notre corps – mais « elle compte pour 99 % du nombre de molécules qui composent nos cellules », souligne ce spécialiste de l’eau. Plus petites en taille, écrasantes en nombre, les molécules d’eau sont notre matière première fondamentale.

Pourtant, nos modèles de compréhension du vivant sont souvent envisagés de manière anhydre. Nous représentons par exemple l’ ADN sans les millions de molécules d’eau qui la structurent – et sans lesquelles son fonctionnement est altéré. « Il faut non seulement remettre l’eau au cœur du vivant mais au centre du débat sur la conscience. Si nous sommes faits essentiellement d’eau, celle-ci joue forcément un rôle dans l’émergence de nos capacités psychiques », appuie Marc Henry.

H2O fait des vagues

Fuyant la solitude, H2O cherche constamment à tisser des liens. Zoomer sur une goutte d’eau est comme regarder une ruche au moment de son activité la plus intense. Ca grouille de connections qui se font, se défont, se refont toutes les 10-12 secondes. C’est d’une rapidité extrême. Et c’est là que l’énigme affleure. Au cœur de cette plasticité relationnelle incroyable, apparaissent des phénomènes de synchronisation déconcertants. Tels les poissons d’un banc agissant à l’unisson, les oiseaux d’une volée homogène, nos molécules d’eau vont parfois opérer de manière coordonnée. En un instant, elles se mettent toutes à s’orienter dans la même direction et à avoir le même comportement. « En physique quantique des champs, cela s’appelle une cohérence de phase : un nombre de molécules d’eau, impossible a compter car fluctuant, se comporte comme un groupe cohérent pendant un certain temps », détaille le Pr Henry. Nos molécules d’eau semblent surfer sur des vagues invisibles. (…)

la suite se trouve sur :
http://www.inrees.com/articles/Eau-passeuse-conscience/

Le Principe d’Abondance

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Nous entendons souvent parler du concept d’abondance sans savoir comment l’attirer à soi. Voici une petite méthode pour le mettre en pratique, pour savoir comment laisser la place à l’abondance en soi.

Ce texte, extrait du « Jardin de Jeoliah » est rédigé à partir du livre de Joseph Newton « The Principle of Emptiness »

Joseph Newton :
Avez-vous l’habitude de conserver des objets inutiles, en pensant qu’un jour, qui sait quand, vous pourriez en avoir besoin ?
Avez-vous l’habitude d’accumuler de l’argent et de ne pas le dépenser parce que vous pensez que vous pourriez en manquer dans l’avenir ?
Avez-vous l’habitude de mettre en réserve des vêtements, des chaussures, des meubles, des ustensiles et autres fournitures domestiques que vous n’avez pas utilisés depuis quelque temps déjà ?
Et en vous ?… Avez-vous l’habitude de garder des reproches, du ressentiment, de la tristesse, des peurs et plus encore ?

Ne le faites pas ! Vous allez à l’encontre de votre prospérité !

Il est nécessaire de faire de la place, de laisser un espace vide pour permettre à de nouvelles choses d’arriver dans votre vie.

Il est nécessaire de vous débarrasser de toutes les choses inutiles qui sont en vous et dans votre vie afin que vienne la prospérité.

La force de ce vide est une force qui va absorber et attirer tout ce que vous souhaitez. Tant que vous retenez matériellement ou émotionnellement des sentiments anciens et inutiles, vous n’aurez pas de place pour de nouvelles opportunités.
Les biens doivent circuler…

Nettoyez vos tiroirs, les armoires, les ateliers, le garage….
Donnez ce que vous n’utilisez plus…
L’attitude qui consiste à garder un amas de trucs inutiles enchaîne votre vie en bas. Ce ne sont pas les objets que vous gardez qui font stagner votre vie… mais plutôt l’attitude de garder…
Quand nous gardons en réserve, nous envisageons la possibilité du manque, de la pénurie…
Nous croyons que cela pourrait manquer demain et que nous ne serons pas capables de satisfaire ces besoins.

Avec cette idée, vous envoyez à votre cerveau et à votre vie deux messages :
Que vous ne faites pas confiance à l’avenir et que vous pensez que ce qui est nouveau et ce qui est meilleur ne sont pas pour vous.
Pour cette raison, vous vous réconfortez en conservant de vieux trucs inutiles.
Débarrassez-vous de ce qui a perdu ses couleurs et son éclat …
Laissez entrer chez vous et en vous-mêmes ce qui est nouveau…

C’est pourquoi, après avoir lu ceci…
Ne le gardez pas…
Faites-le circuler…
Puissent la prospérité et la paix venir à vous rapidement